Sur le marché florissant des ultra-portables à bas prix, on observe l'arrivée d'un grand nombre de constructeurs, bien décidés à prendre leur part du gâteau, mais qui pêchent souvent par leur manque d'originalité, beaucoup se contentant de copier l'EEE. Ce n'est pas le cas d'Emtec, avec son Gdium...

Le principal signe distinctif du Gdium est qu'il ne dispose pas d'espace de stockage interne. L'intégralité des données utilisateur et du système d'exploitation (Linux Mandriva) sont stockés sur une clé USB, la G-key. L'intérêt est double : pouvoir emmener avec soi ses données, même sans emmener la machine, mais aussi, permettre une parfaite isolation entre les différents utilisateurs d'une même machine, chacun disposant alors de sa propre clé. Plus tard, l'espace pourra aussi être agrandi en optant pour une clé de plus grande capacité, tandis que le constructeur prévoit aussi des clés apportant de nouvelles fonctionnalités (tuner TNT, lecteur de cartes mémoires, etc...).
La seconde particularité de la machine est qu'elle embarque un processeur MIPS-64 de chez ST Microelectronics au lieu des habituels Via C7, Celeron M et Atom, qui partagent tous le jeu d'instructions x86. Un choix surprenant au premier abord, mais qui semble avoir pour but une réduction de la consommation, puisqu'Emtec annonce un refroidissement entièrement passif. Revers de la médaille, la clé USB ne pourra pas servir pour démarrer le système sur un PC classique et les applications compilées pour les processeurs x86 ne pourront pas être installées sur ce système.
Un peu plus encombrant que l'EEE 900, le Gdium se dote d'un écran 10" 1024x600, pour un poids de 1.1 kg. Le reste des caractéristiques devrait être dévoilé fin mai lors du Medpi, pour une commercialisation à la fin de l'été, au même prix que l'EEE 900, soit environ 400€. Il faudra donc surveiller le Gdium de près quand il arrivera sur le marché, pour voir si le pari original d'Emtec porte ses fruits et permet au Gdium de remettre en cause la domination de l'EEE.
Posté par Matt le 21/05/2008 à 13h37
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Source : Business Mobile
On connaissant déjà Wine, qui permettait de faire tourner des applications Windows sous Linux, voici maintenant Ulteo Virtual Desktop, qui permet de faire tourner des applications Linux sous Windows, sans passer par une solution de virtualisation, comme son nom ne l'indique pas...

Pour arriver à ce résultat, Ulteo Virtual Desktop se base sur coLinux, un noyau Linux adapté pour pouvoir s'exécuter en mode utilisateur sous Windows. Cette astuce permet d'obtenir des performances bien meilleures qu'avec un système entièrement virtualisé (avec VirtualBox par exemple), tout en offrant une plus grande transparence, les applications Linux lancées sous Ulteo Virtual Desktop s'intégrant parfaitement dans l'environnement graphique Windows (fenêtres indépendantes, utilisation du thème visuel de Windows...).
Concrètement, le lancement de coLinux ajoute une seconde barre de tâches
en haut de votre bureau. Cette barre est celle de l'environnement graphique KDE, mais avec quelques modifications spécifiques à Ulteo. Le menu associé à la barre propose de nombreux logiciels, comme dans toute distribution Linux qui se respecte : navigateur web (Firefox), client mail (Thunderbird), logiciel de manipulation d'images (Gimp), suite bureautique (OpenOffice), lecteur multimédia (VLC), messagerie Internet (Kopete et Skype), et devrait en proposer de nombreux autres à l'avenir.
Pour faciliter les manipulations de documents, le répertoire Documents
et le bureau de Windows est monté automatiquement dans l'arborescence de Virtual Desktop. Le reste des unités de stockage du système Windows pourra éventuellement être accédé via des partages réseau. Les applications Linux peuvent également accéder à la carte son et à l'imprimante. La distribution semble basée sur Ubuntu Dapper Drake (6.06), comme le laisse supposer le user-agent renvoyé par Firefox.
Toutefois, même si cette solution est innovante, on peut s'intéroger sur son réel intérêt. En effet, si l'utilisation de Wine sous Linux se justifie par le grand nombre de logiciels Windows non portés sous Linux, la plupart des logiciels livrés avec Ulteo Virtual Desktop existent en version Windows, et même si le noyau coLinux permet une utilisation transparente et sans trop de pertes de performances (en lecture vidéo sous VLC, nous avons tout de même constaté de très fort ralentissements, surtout dans le mode plein écran, qui peine à afficher plus d'une image par seconde, et sans lissage...), utiliser les versions Linux plutôt que les versions Windows représente quand même une contrainte supplémentaire. Elle peut toutefois se justifier dans certains cas, notamment pour des raisons de sécurité, surfer via le Firefox de Ulteo Virtual Desktop vous protégeant par exemple bien mieux des virus Windows.
- Présentation d'Ulteo Virtual Desktop
- Télécharger Ulteo Virtual Desktop (environ 500 Mo)
Posté par Matt le 20/05/2008 à 23h20
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Source : Ulteo
... qui courait dans l'herbe... euh... que vendais Google. Oui oui, vous avez bien vu : Google vend désormais des souris, dans le cadre de son programme The Green Initiative
.

Pour la modique somme de 19.20$, vous pouvez donc dès à présent adopter une mini-souris (type souris pour portables) sans-fil arborant fièrement la logo Google sur son dos. Green Initiative oblige, cette souris et son emballage sont réalisés à partir de matériaux recyclés. Pour faciliter son transport, son dongle radio peut s'insérer dans un logement à l'arrière de la souris, comme sur certains produits Logitech pour portables. Aussi verte soit-elle, elle est disponible en deux couleurs : rouge ou bleu, avec des inserts gris métal. Sur le Google Store, la fiche descriptive de la souris évoque une liaison Wi-Fi, ce dont nous doutons fortement, une telle liaison n'étant pas vraiment adaptée à une souris. Il s'agit plus probablement d'une connexion radio classique, comme on peut en trouver sur la plupart des souris sans-fil.

Le Google Store propose également d'autres produits écologiques aux couleurs de Google : crayons, blocs-notes, lampe de poche, t-shirts...
Posté par Matt le 15/05/2008 à 22h34
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Source : Best Of Micro
Depuis son lancement, la version 2008 de la suite Microsoft Office pour Mac a été vivement critiquée par les utilisateurs, celle-ci souffrant de trop nombreux défauts. Cela ne lui a pas empêchée de battre tous les records de ventes des versions précédentes d'Office pour Mac, ce qui semble motiver Microsoft à la faire progresser.

A la base, le constat était en effet assez désastreux pour Office 2008. Alors qu'il s'agit de la première version compilée pour les processeurs Intel, elle se révèle en effet souvent plus lente que la version 2004 sur les machines Intel, alors que cette dernière était compilée uniquement pour PPC, et donc lancée sur les Mac Intel via l'émulateur Rosetta. Certains utilisateurs se plaignaient également de problèmes de stabilité, obligeant à sauver très souvent les documents en cours, ainsi que de problèmes de compatibilité avec les versions PC de la suite Office.

Pour corriger ces problèmes, l'éditeur de Redmond à déjà publié plusieurs patchs correctifs et vient même d'annoncer un premier Service Pack, moins de six mois après la commercialisation de la suite. Microsoft a rarement été aussi prompt à sortir une mise à jour aussi importante. Encore mieux : Microsoft devrait prochainement réintégrer à Office 2008 une fonctionnalité dont la suppression a été fortement critiquée, le support des macros VBA. En effet, Microsoft a annoncé que, vu la demande des utilisateurs, une future mise à jour apporterait le support du VBA dans Office 2008.
Les utilisateurs d'Office 2008 sur Mac devraient donc obtenir des réponses à leurs attentes, et l'on se met à rêver que Microsoft continue à l'avenir de mieux prendre en compte les remarques de ses clients, aussi bien pour la suite Office que pour le reste de ses produits.
Posté par Matt le 14/05/2008 à 23h10
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Source : BetaNews

Notre confrère NDFR.net vient de publier un test du kit clavier/souris sans-fil Microsoft Natural Ergonomic Desktop 7000. Comme son nom l'indique, il s'agit d'un kit ergonomique, dont le clavier reprend le classique design en U de la série Natural
de Microsoft, tandis que la souris se distingue de tout ce qui se fait chez la concurrence, en étant très bombée et très haute, pour imposer une position plus horizontale et plus naturelle de la main.
Extrait :
Leader quasi incontesté du clavier ergonomique, marché dans lequel il concourt presque seul, Microsoft a profité du lancement récent d'autres ensembles clavier/souris pour renouveler, en quelque sorte, sa gamme. L'ensemble testé ici, le Natural Ergonomic Desktop 7000, est donc le premier ensemble ergonomique sans fil, du moins chez Microsoft. Il est composé de la Natural Wireless Laser Mouse 7000 et du Natural Wireless Ergonomic Keyboard 7000, version sans fil du Natural Ergonomic Keyboard 4000 sorti en 2005.
Posté par Matt le 13/05/2008 à 23h54
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Il y a deux semaines, Apple a présenté de nouvelles versions de ses iMac, le modèle le plus haut de gamme étant désormais doté d'une 8800GS. Alléchante sur le papier, cette carte est en pratique relativement performante, mais moins que ce que l'on serait en droit d'attendre. Explications...

Lorsque le nouvel iMac a été présenté, il y a deux points qui nous ont fait douter de l'exactitude de la référence de la carte : d'abord, la quantité de mémoire, le bus 192 bits de la 8800 GS ne permettant pas d'embarquer 512 Mo, ensuite la consommation élevée de la 8800 GS, qui est relativement peu compatible avec l'environnement confiné de l'iMac, d'habitude plutôt associé avec des cartes mobiles. D'ailleurs, la page d'options évoquait dans un premier temps une 8800M GS, référence assez vite corrigée en 8800 GS... Nous nous sommes donc mis en quête de la vérité sur cette carte...

Première hypothèse : 8800M GS était le nom initialement prévu pour la 8700M GT. Par rapport à une 8800 GS de bureau, la 8700M GT offre 70% de puissance en moins sur les shaders, 25% de puissance en moins au niveau des ROPs et une bande passante mémoire réduite de 33%. Un bilan peu reluisant si Apple a effectivement maquillé
une 8800M GS en 8800 GS. Heureusement, les premiers acheteurs ont rapidement fait circuler diverses informations sur la carte : basée sur le G92M (il s'agit donc bien d'une puce mobile), la carte offre en fait strictement les mêmes caractéristiques que la 8800M GTS. Par rapport à la 8800 GS, on a donc 40% de puissance en moins sur les shaders, 20% de plus sur les ROPs et une bande passante mémoire accrue de 33%. Toutefois, même si les 8800 à base de G92 sont souvent limitées par leur bande passante mémoire, le surcroit de bande passante dont dispose la 8800M GTS ne lui suffit pas à compenser son manque de puissance de calcul, et la 8800 GS de l'iMac offre en pratique des performances 15 à 20% inférieures à celles de la vraie 8800 GS.
Même si le nom de 8800 GS n'est plus utilisé par nVidia (la 8800 GS a été renommée en 9600 GSO par nVidia le jour même du lancement de l'iMac...), il est dommage qu'Apple utilise ce nom pour désigner une 8800M GTS nettement moins performante. Le nom de 8800M GTS aurait pourtant été tout aussi efficace d'un point de vue marketing, et peut-être même plus grâce à la réputation de la GTS de bureau. La firme à la pomme aurait-elle du mal à assumer le fait qu'elle utilise des puces mobiles sur ces machines de bureau ? C'est possible, puisque les autres iMac embarquent une carte référencée comme une Radeon HD 2600 Pro, alors qu'il s'agit en fait d'une Mobility Radeon 2600XT. Mais si le renommage des Radeon était sans conséquences, 2600 Pro et Mobility 2600 XT offrant strictement les mêmes caractéristiques, il n'en est pas de même pour la 8800 GS, et il est dommage que les clients d'Apple soient ainsi trompés pour des raisons pûrement marketing...
Posté par Matt le 12/05/2008 à 16h06
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Après l'impressionnant succès de l'EEE 701, Asus est bien décidé à conserver sa position de force sur le marché des ultra-portables à bas coût. Pour ce faire, le taiwanais renouvelle sa gamme avec l'EEE 900, qui se dotent de caractéristiques revues nettement à la hausse, pour un prix d'environ 400€ (contre 300€ pour la version actuelle). Il devrait être commercialisé dès la fin du mois, mais nos confrères de Tom's Guide ont déjà eu l'occasion d'en réaliser un test.

En plus de l'agrandissement de l'écran (qui passe de 7" 800x480 à 8.9" 1024x600), cette nouvelle version se dote de deux fois plus de mémoire vive (1 Go au lieu de 512 Mo), d'une capacité de stockage fortement accrue (12 à 20 Go au lieu de 4 Go) et d'une webcam plus précise (1.3 MP au lieu de 0.3). Le système d'exploitation pourra être Linux Xandros, comme sur l'EEE 701, ou Windows XP, pour le même prix, mais avec une capacité de stockage réduite (20 Go en version Linux et 12 Go en version Windows XP). En contrepartie de ces évolutions, le châssis prend un peu d'embonpoint, mais reste suffisamment compact pour être glissé dans n'importe quel sac.
Par rapport à l'EEE 701, le 900 gagne beaucoup en performances, grâce à la plus grande quantité de mémoire et au processeur Celeron-M 900 qui n'est plus underclocké. Ce gain se paye par contre cher au niveau de l'autonomie : celle du EEE 701 n'était déjà pas énorme, mais celle de l'EEE 900 est encore nettement plus faible, celui-ci étant malheureusement doté de la même batterie.
Posté par Matt le 08/05/2008 à 16h23
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Le monde des SSD est actuellement divisé en deux camps
: les MLC d'un côté, les SLC de l'autre. Les premiers ont un net avantage tarifaire, mais offrent par contre des débits beaucoup plus faibles, qui vont parfois jusqu'à gommer complètement l'avantage des SSD par rapport aux disques durs. Avec son nouveau MasterDrive MX, Super Talent pourrait bien proposer un compromis intéressant...

Proposé dans des capacités allant de 30 à 120 Go, ces SSD sont proposés à des tarifs particulièrement agressifs : de 299$ à 649$ ! Pour proposer de tels tarifs, Super Talent utilise bien entendu de la mémoire MLC, mais avec des performances bien supérieures à celles des autres SSD à base de MLC. En effet, si les débits en écriture restent modestes (40 Mo/s), les débits en lecture viennent titiller les plus rapides des SSD SLC : 120 Mo/s. Ces SSD pourraient donc être d'excellents affaire pour une utilisation comme disque système, où les performances en lecture sont souvent plus importantes que celles en écriture.
Pour les utilisateurs les plus exigeants, Super Talent propose également de nouveaux modèles à base de SLC, les MasterDrive DX, qui atteignent 120 Mo/s en lecture et 70 Mo/s en écriture, mais à des tarifs bien moins attractifs : 699$ en version 30 Go et 1299$ en 60 Go.
Posté par Matt le 06/05/2008 à 20h16
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Source : Dailytech
Notre guide d'achat vient d'être mis à jour.
Cette mise à jour profite essentiellement aux capacités de disque dur, qui augmentent sur la plupart des configurations, ainsi qu'à la partie graphique, qui progresse grandement dans toutes les gammes de prix.
Posté par Matt le 04/05/2008 à 00h15
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La Xbox 360 était déjà la moins chère des consoles next-gen
, avec le minimaliste pack Xbox 360 Core à 199€ en France, soit 50€ de moins que la Wii et 200€ de moins que la Playstation 3. Mais les packs de base des deux concurrents sont plus fournis, et la Xbox 360 est à la peine, ses ventes la plaçant désormais en 3ème position des consoles next-gen
dans la plupart des pays. Microsoft réagit donc en lançant un nouveau pack, bien plus intéressant.

Le prix de base du pack reste le même (199€), mais par contre le contenu du paquet est en net progrès : en plus de la console, le nouveau pack comporte désormais une manette sans-fil (celle de l'ancien pack Core était avec fil), une carte mémoire de 512 Mo (le disque dur reste réservé aux packs supérieurs), mais surtout, deux jeux, et non des moindres puisqu'il s'agit de Halo 3 et de Project Gotham Racing 4. Ces deux jeux étant commercialisés environ 60€, ce nouveau pack est donc une vraie bonne affaire, même pour ceux qui ne sont pas intéressés par ces titres, puisqu'il sera sans doute possible d'en tirer une cinquantaine d'euros sur le marché de l'occasion.
En attendant une probable nouvelle baisse de prix des PlayStation 3, ce nouveau pack fait donc de la Xbox 360 la plus intéressante des consoles next-gen
, il ne lui manquerait plus qu'un lecteur Blu-Ray optionnel pour relancer ses ventes et reprendre la seconde place, derrière l'indétrônable Wii, qui devrait elle aussi prochainement bénéficier d'un petit rafraichissement lui apportant le support des... DVD vidéos !


