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nVidia

L'actualité de nVidia étant assez riche en ce moment, avec l'arrivée prochaine de la nouvelle génération de cartes graphiques à base de GT200 et de nouvelles solutions mobiles, voici un petit résumé des trois principales nouveautés de ces derniers jours : des infos sur le GT200, l'arrivée des GeForce 9M et enfin, la surprenante plateforme Tegra...

Commençons donc par le GT200 : après différentes informations sur les performances des GTX260 et GTX280, qui devraient surpasser largement tout ce qui existe aujourd'hui, y compris les cartes bi-GPU, notre confrère TT-Hardware nous apporte quelques informations sur la consommation de la GTX280. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les nouvelles sont bonnes ! En effet, par rapport aux cartes ATI/AMD, les dernières cartes nVidia on la mauvaise réputation de consommer beaucoup au repos. Selon les chiffres publiés aujourd'hui, nVidia aurait réalisé d'importants progrès sur ce point, probablement via une réintroduction des fréquences 2D. Ainsi, la GTX280 ne devrait consommer que 25W au repos et 35W en lecture de vidéo HD, contre 45W et 50W pour la 9800 GTX dans les mêmes conditions. En 3D, les choses sont par contre moins roses pour le caméléon, puisque la GTX280 monte à près de 150W sous 3DMark 2006, contre seulement 80W pour son ancêtre. Pour obtenir des consommations plus raisonnable, il faudra sans doute attendre les GT200b, gravées plus finement et prévue pour septembre 2008.

Du côtés des ordinateurs portables, les GeForce 8M vont céder leur place aux GeForce 9M à partir de cet été. Au programme, des performances revues à la hausse de près de 50% pour les modèles haut de gamme et le support de l'Hybrid SLI (Hybrid Power et GeForce Boost). On peut toutefois se demander l'intérêt de ces deux technologies dans le cas d'une carte graphique mobile. En effet, pour fonctionner elles nécessitent toutes les deux un chipset nVidia avec vidéo intégré de dernière génération, devant lui aussi supporter l'Hybrid SLI, et à l'heure actuelle, nVidia ne propose pas de chipset mobile le supportant. Ils faudra donc attendre de nouveaux chipsets mobiles, alors qu'nVidia est très peu présent sur ce marché...

Enfin, il nous reste à parler de la plateforme Tegra 600, qui est sans doute le produit le plus surprenant présenté par nVidia ces dernières années. En effet, alors que dans le domaine de l'ultra-mobilité nVidia se contentait pour l'instant de quelques puces graphiques (série APX), nVidia vient de présenter tout une plateforme montée sur un seul support physique (System on a chip) : processeur central ARM11 800 MHz, mémoire DDR, puce graphique 3D OpenGL, décodeur vidéo, processeur capable de piloter une cellule photo 12MP et même stockage flash ! Il ne lui manque quasiment qu'une batterie et une IHM pour constituer un système complet prêt à l'emploi.

nVidia Tegra

Photo : Matbe.com

Mais là où nVidia surprend encore plus, c'est sur le plan des performances et de la consommation : nVidia compte placer cette plateforme en concurrence de la plateforme Atom d'Intel, mais en offrant des performances vidéo très supérieures (support de l'encodage et du décodage HD en 720p, et même décodage 1080p sur la version la plus haut de gamme), un encombrement bien plus réduit (voir photo ci-dessus), et surtout, une consommation particulièrement faible, puisqu'nVidia annonce jusqu'à 30h de lecture vidéo en une seule charge de batterie (sans toutefois préciser la capacité de la dite batterie...). La guerre entre nVidia et Intel semble donc de plus en plus virulente, et contre toute attente, c'est plutôt nVidia qui marque des points pour l'instant !

La plateforme Tegra devrait être disponible dès la fin de l'année et vise avant tout le marché des smartphones et des netbooks (EEE-like), mais avec des telles caractéristiques, il ne serait pas non plus étonnant d'en retrouver prochainement dans les caméscopes HD, les baladeurs multimédia, et pourquoi pas même des téléviseurs, pour permettre de lire directement des contenus HD stockés sur un support USB !

Posté par Matt le 03/06/2008 à 23h33
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Innodisk

Dans le monde des SSD, les annonces se suivent et se ressemble, à tel point qu'il semble que les constructeurs ont quelques difficultés à innover dans ce marché pourtant bouillonnant. Ce n'est pas le cas d'Innodisk, qui vient de se démarquer en présentant le plus petit SSD du monde, le SATADOM (SATA Disk On Module).

Satadom Horizontal
Satadom Vertical

Et pour cause : le SATADOM est en fait à peine plus gros qu'un connecteur SATA, et se connecte directement sur le port SATA de la carte mère, sans nécessiter d'alimentation complémentaire. Il sera proposé en deux formats différents, l'un avec le connecteur perpendiculaire au châssis (SATADOM Horizontal), l'autre avec le connecteur dans l'axe du châssis (SATADOM Vertical), et dans des capacités allant de 128 Mo à 8 Go, ce qui peut paraître peu, mais sera suffisant pour un système d'exploitation léger. Bien que la mémoire utilisée soit de la SLC, les performances sont relativement modestes, avec seulement 24 Mo/s en lecture et 15 Mo/s en écriture. Ce SSD se destine donc clairement plus aux netbooks (type EEE) qu'aux machines hautes performances.

Posté par Matt le 30/05/2008 à 18h57
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Source : PCInpact

nVidia

Depuis quelques temps, nVidia parle beaucoup de son Hybrid SLI, qui se compose de deux technologies : le GeForce Boost, destiné aux cartes d'entrée de gamme et qui apporte un surcroit de puissance 3D en combinant le GPU et l'IGP, et l'Hybrid Power, destiné aux cartes haut de gamme, qui vise à réduire la consommation électrique en utilisant uniquement l'IPG en mode 2D, ce qui permet de complètement couper l'alimentation de la carte graphique.

On en savait toutefois relativement peu sur les résultats en pratique, et nos confrère de chez Matbe viennent de lever un peu le voile sur l'Hybrid Power, dont les résultats sont plutôt convaincants. En effet, lors de leur test, nos confrères ont bel et bien mesuré une baisse impressionnante de la consommation en idle, de l'ordre de 50W avec une 9800 GTX et de 170W avec un système à base de deux 9800 GX2. Dans ce dernier cas, le gain obtenu représente pas moins de 50% de la consommation de la machine ! Les solutions ATI étaient jusqu'à présent réputées pour leur faible consommation en idle, elles sont ici largement battues, la 9800 GTX gagnant désormais une petite vingtaine de W face à la 3870, tandis que la 3870X2 consomme 40W de plus que le SLI de 9800 GX2. Par rapport à une configuration sans carte graphique, le surcoût de consommation n'est plus que de l'ordre de 5W par GPU, ce qui est tout a fait raisonnable.

Revers de la médaille, l'Hybrid Power risque fort d'être handicapé à cause de son impact sur les performances. En effet, au lieu de sortir directement l'image calculée vers sa sortie DVI, la carte graphique doit désormais l'envoyer vers l'IGP via le bus PCI-Express, l'IGP se chargeant ensuite d'afficher l'image, ce qui ne se fait pas sans pertes de performances. D'après les mesures de nos confrères, cette perte serait en moyenne de 10% pour un GPU seul, 15% pour un GX2 et 20% pour un SLI de GX2, le tout avec de grandes disparités d'un jeu à l'autre, certains étant très peu impactés (ceux où le framerate initial est faible), d'autre beaucoup plus (quand le framerate est élevé).

Au vu de ces résultats, on est en droit de se demander si nVidia a fait les bons choix. En effet, si l'intention (réduire la consommation) est bonne, l'impact sur les performances risque de limiter grandement l'utilisation de cette technologie : ceux qui achètent une carte haut de gamme recherchent avant tout la performance, donc accepteront difficilement de tels ralentissements. Même si nVidia annonce que ces pertes seront réduites via des mises à jour des drivers, il semble difficilement possible d'obtenir un résultat réellement sans pertes. Peut-être aurait-il été préférable d'opter pour un système comme celui utilisé il y a dix ans par les cartes 3dfx : un câble DVI (VGA à l'époque) externe reliant les deux cartes et permettant donc à chacune d'envoyer directement son signal à l'écran, comme si elle était seule.

Posté par Matt le 27/05/2008 à 23h58
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Test NDFR : Microsoft Wireless Laser Desktop 7000

Un troisième kit clavier/souris Microsoft vient de passer entre mes mains pour le compte de notre confrère NDFR.net : le Microsoft Wireless Laser Desktop 7000. Ce kit haut de gamme se compose d'une souris laser (Wireless Laser Mouse 7000) et d'un clavier plat doté de touches à course semi raccourcie qui se veut ergonomique : pavé alpha numérique incurvé, avant du clavier relevé pour une position plus naturelle, etc...

Extrait :

Dans le secteur des ensembles clavier/souris sans-fil, le haut de gamme se résume globalement à un duel entre deux acteurs historiques : Logitech et Microsoft. Rares sont ceux qui ont réussi à s'interposer entre ce

duo. Aujourd'hui, nous testons à nouveau un ensemble Microsoft, le Wireless Laser Desktop 7000, qui confirme encore une fois la bonne position de Microsoft sur ce marché.

Posté par Matt le 26/05/2008 à 22h53
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Sur le marché florissant des ultra-portables à bas prix, on observe l'arrivée d'un grand nombre de constructeurs, bien décidés à prendre leur part du gâteau, mais qui pêchent souvent par leur manque d'originalité, beaucoup se contentant de copier l'EEE. Ce n'est pas le cas d'Emtec, avec son Gdium...

Emtec Gdium

Le principal signe distinctif du Gdium est qu'il ne dispose pas d'espace de stockage interne. L'intégralité des données utilisateur et du système d'exploitation (Linux Mandriva) sont stockés sur une clé USB, la G-key. L'intérêt est double : pouvoir emmener avec soi ses données, même sans emmener la machine, mais aussi, permettre une parfaite isolation entre les différents utilisateurs d'une même machine, chacun disposant alors de sa propre clé. Plus tard, l'espace pourra aussi être agrandi en optant pour une clé de plus grande capacité, tandis que le constructeur prévoit aussi des clés apportant de nouvelles fonctionnalités (tuner TNT, lecteur de cartes mémoires, etc...).

Emtec Gdium

La seconde particularité de la machine est qu'elle embarque un processeur MIPS-64 de chez ST Microelectronics au lieu des habituels Via C7, Celeron M et Atom, qui partagent tous le jeu d'instructions x86. Un choix surprenant au premier abord, mais qui semble avoir pour but une réduction de la consommation, puisqu'Emtec annonce un refroidissement entièrement passif. Revers de la médaille, la clé USB ne pourra pas servir pour démarrer le système sur un PC classique et les applications compilées pour les processeurs x86 ne pourront pas être installées sur ce système.

Un peu plus encombrant que l'EEE 900, le Gdium se dote d'un écran 10" 1024x600, pour un poids de 1.1 kg. Le reste des caractéristiques devrait être dévoilé fin mai lors du Medpi, pour une commercialisation à la fin de l'été, au même prix que l'EEE 900, soit environ 400€. Il faudra donc surveiller le Gdium de près quand il arrivera sur le marché, pour voir si le pari original d'Emtec porte ses fruits et permet au Gdium de remettre en cause la domination de l'EEE.

Posté par Matt le 21/05/2008 à 13h37
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Source : Business Mobile

... qui courait dans l'herbe... euh... que vendais Google. Oui oui, vous avez bien vu : Google vend désormais des souris, dans le cadre de son programme The Green Initiative.

Google

Pour la modique somme de 19.20$, vous pouvez donc dès à présent adopter une mini-souris (type souris pour portables) sans-fil arborant fièrement la logo Google sur son dos. Green Initiative oblige, cette souris et son emballage sont réalisés à partir de matériaux recyclés. Pour faciliter son transport, son dongle radio peut s'insérer dans un logement à l'arrière de la souris, comme sur certains produits Logitech pour portables. Aussi verte soit-elle, elle est disponible en deux couleurs : rouge ou bleu, avec des inserts gris métal. Sur le Google Store, la fiche descriptive de la souris évoque une liaison Wi-Fi, ce dont nous doutons fortement, une telle liaison n'étant pas vraiment adaptée à une souris. Il s'agit plus probablement d'une connexion radio classique, comme on peut en trouver sur la plupart des souris sans-fil.

Google Mini Wireless Mouse

Le Google Store propose également d'autres produits écologiques aux couleurs de Google : crayons, blocs-notes, lampe de poche, t-shirts...

Posté par Matt le 15/05/2008 à 22h34
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Source : Best Of Micro

Test NDFR : Microsoft Natural Ergonomic Desktop 7000

Notre confrère NDFR.net vient de publier un test du kit clavier/souris sans-fil Microsoft Natural Ergonomic Desktop 7000. Comme son nom l'indique, il s'agit d'un kit ergonomique, dont le clavier reprend le classique design en U de la série Natural de Microsoft, tandis que la souris se distingue de tout ce qui se fait chez la concurrence, en étant très bombée et très haute, pour imposer une position plus horizontale et plus naturelle de la main.

Extrait :

Leader quasi incontesté du clavier ergonomique, marché dans lequel il concourt presque seul, Microsoft a profité du lancement récent d'autres ensembles clavier/souris pour renouveler, en quelque sorte, sa gamme. L'ensemble testé ici, le Natural Ergonomic Desktop 7000, est donc le premier ensemble ergonomique sans fil, du moins chez Microsoft. Il est composé de la Natural Wireless Laser Mouse 7000 et du Natural Wireless Ergonomic Keyboard 7000, version sans fil du Natural Ergonomic Keyboard 4000 sorti en 2005.

Posté par Matt le 13/05/2008 à 23h54
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Il y a deux semaines, Apple a présenté de nouvelles versions de ses iMac, le modèle le plus haut de gamme étant désormais doté d'une 8800GS. Alléchante sur le papier, cette carte est en pratique relativement performante, mais moins que ce que l'on serait en droit d'attendre. Explications...

Apple

Lorsque le nouvel iMac a été présenté, il y a deux points qui nous ont fait douter de l'exactitude de la référence de la carte : d'abord, la quantité de mémoire, le bus 192 bits de la 8800 GS ne permettant pas d'embarquer 512 Mo, ensuite la consommation élevée de la 8800 GS, qui est relativement peu compatible avec l'environnement confiné de l'iMac, d'habitude plutôt associé avec des cartes mobiles. D'ailleurs, la page d'options évoquait dans un premier temps une 8800M GS, référence assez vite corrigée en 8800 GS... Nous nous sommes donc mis en quête de la vérité sur cette carte...

Apple iMac

Première hypothèse : 8800M GS était le nom initialement prévu pour la 8700M GT. Par rapport à une 8800 GS de bureau, la 8700M GT offre 70% de puissance en moins sur les shaders, 25% de puissance en moins au niveau des ROPs et une bande passante mémoire réduite de 33%. Un bilan peu reluisant si Apple a effectivement maquillé une 8800M GS en 8800 GS. Heureusement, les premiers acheteurs ont rapidement fait circuler diverses informations sur la carte : basée sur le G92M (il s'agit donc bien d'une puce mobile), la carte offre en fait strictement les mêmes caractéristiques que la 8800M GTS. Par rapport à la 8800 GS, on a donc 40% de puissance en moins sur les shaders, 20% de plus sur les ROPs et une bande passante mémoire accrue de 33%. Toutefois, même si les 8800 à base de G92 sont souvent limitées par leur bande passante mémoire, le surcroit de bande passante dont dispose la 8800M GTS ne lui suffit pas à compenser son manque de puissance de calcul, et la 8800 GS de l'iMac offre en pratique des performances 15 à 20% inférieures à celles de la vraie 8800 GS.

Même si le nom de 8800 GS n'est plus utilisé par nVidia (la 8800 GS a été renommée en 9600 GSO par nVidia le jour même du lancement de l'iMac...), il est dommage qu'Apple utilise ce nom pour désigner une 8800M GTS nettement moins performante. Le nom de 8800M GTS aurait pourtant été tout aussi efficace d'un point de vue marketing, et peut-être même plus grâce à la réputation de la GTS de bureau. La firme à la pomme aurait-elle du mal à assumer le fait qu'elle utilise des puces mobiles sur ces machines de bureau ? C'est possible, puisque les autres iMac embarquent une carte référencée comme une Radeon HD 2600 Pro, alors qu'il s'agit en fait d'une Mobility Radeon 2600XT. Mais si le renommage des Radeon était sans conséquences, 2600 Pro et Mobility 2600 XT offrant strictement les mêmes caractéristiques, il n'en est pas de même pour la 8800 GS, et il est dommage que les clients d'Apple soient ainsi trompés pour des raisons pûrement marketing...

Posté par Matt le 12/05/2008 à 16h06
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Asus

Après l'impressionnant succès de l'EEE 701, Asus est bien décidé à conserver sa position de force sur le marché des ultra-portables à bas coût. Pour ce faire, le taiwanais renouvelle sa gamme avec l'EEE 900, qui se dotent de caractéristiques revues nettement à la hausse, pour un prix d'environ 400€ (contre 300€ pour la version actuelle). Il devrait être commercialisé dès la fin du mois, mais nos confrères de Tom's Guide ont déjà eu l'occasion d'en réaliser un test.

Asus EEE PC 900

En plus de l'agrandissement de l'écran (qui passe de 7" 800x480 à 8.9" 1024x600), cette nouvelle version se dote de deux fois plus de mémoire vive (1 Go au lieu de 512 Mo), d'une capacité de stockage fortement accrue (12 à 20 Go au lieu de 4 Go) et d'une webcam plus précise (1.3 MP au lieu de 0.3). Le système d'exploitation pourra être Linux Xandros, comme sur l'EEE 701, ou Windows XP, pour le même prix, mais avec une capacité de stockage réduite (20 Go en version Linux et 12 Go en version Windows XP). En contrepartie de ces évolutions, le châssis prend un peu d'embonpoint, mais reste suffisamment compact pour être glissé dans n'importe quel sac.

Par rapport à l'EEE 701, le 900 gagne beaucoup en performances, grâce à la plus grande quantité de mémoire et au processeur Celeron-M 900 qui n'est plus underclocké. Ce gain se paye par contre cher au niveau de l'autonomie : celle du EEE 701 n'était déjà pas énorme, mais celle de l'EEE 900 est encore nettement plus faible, celui-ci étant malheureusement doté de la même batterie.

Posté par Matt le 08/05/2008 à 16h23
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Le monde des SSD est actuellement divisé en deux camps : les MLC d'un côté, les SLC de l'autre. Les premiers ont un net avantage tarifaire, mais offrent par contre des débits beaucoup plus faibles, qui vont parfois jusqu'à gommer complètement l'avantage des SSD par rapport aux disques durs. Avec son nouveau MasterDrive MX, Super Talent pourrait bien proposer un compromis intéressant...

Super Talent MasterDrive MX

Proposé dans des capacités allant de 30 à 120 Go, ces SSD sont proposés à des tarifs particulièrement agressifs : de 299$ à 649$ ! Pour proposer de tels tarifs, Super Talent utilise bien entendu de la mémoire MLC, mais avec des performances bien supérieures à celles des autres SSD à base de MLC. En effet, si les débits en écriture restent modestes (40 Mo/s), les débits en lecture viennent titiller les plus rapides des SSD SLC : 120 Mo/s. Ces SSD pourraient donc être d'excellents affaire pour une utilisation comme disque système, où les performances en lecture sont souvent plus importantes que celles en écriture.

Pour les utilisateurs les plus exigeants, Super Talent propose également de nouveaux modèles à base de SLC, les MasterDrive DX, qui atteignent 120 Mo/s en lecture et 70 Mo/s en écriture, mais à des tarifs bien moins attractifs : 699$ en version 30 Go et 1299$ en 60 Go.

Posté par Matt le 06/05/2008 à 20h16
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Source : Dailytech