Avec la baisse de consommation de processeur et la progression de l'efficacité des systèmes de refroidissement pour cartes graphiques, refroidir efficacement un PC n'est aujourd'hui plus vraiment un problème, même pour les utilisateurs aux oreilles délicates. Il en est par contre tout autrement du côté des serveurs, et en particulier dans les datacenter où la climatisation est aujourd'hui indispensable, et entraine une hausse croissante des coûts en énergie. IDS (International Data Security), une entreprise californienne propose toutefois une solution plutôt originale pour réduire les coûts de refroidissement : le watercooling océanique
.
L'entreprise s'est en effet lancé dans la constitution d'une véritable flotte de datacenter embarqués sur d'anciens cargos désormais inutilisables pour la navigation. Placés en cales sêches, les cargos sont réaménagés par IDS pour accueillir datacenter, bureaux, salles de réunion, service de restauration, et même tout le nécessaire pour l'hébergement de personnes. L'intérêt de ce concept est à chercher au niveau du système d'air conditionné : celui-ci utilise l'eau de mer dans son circuit de refroidissement, ce qui permet selon IDS de réduire de 30 à 40% les besoins en énergie du système. Grâce à la machinerie des cargos et à la grande capacité de leurs réservoirs de carburants, IDS annonce également une capacité à fonctionner durant un mois sans alimentation extérieure.
Ce concept est donc doublement écologique, d'abord par le recyclage de vieux rafiots, ensuite grâce aux économies d'énergie engendrées par l'utilisation de l'eau de mer. Reste à voir si IDS arrivera à commercialiser son offre avec succès, ce qui n'est pas forcément garanti, les entreprises risquant d'être un peu frileuse à l'idée d'héberger leurs données dans un bateau en cale sêche. IDS montre tout de même l'exemple, puisque ses propres locaux seront installés dans le premier bateau, qui devrait être basé à San Francisco d'ici quelques mois.
Posté par Matt le 15/01/2008 à 00h08
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Source : Ars Technica
Il y a quelques mois, Asus lançait l'EEE PC, savant mélange d'ordinateur portable et de PDA, vendu à un prix défiant toute concurrence pour un ultra-portable. Vu le succès commercial de l'EEE PC, les autres constructeurs ne pouvaient pas laisser Asus seul sur ce marché, et ripostent désormais avec des produits de format similaire. Après Belinea et son s.book, c'est au tour d'Everex de se lancer, avec son CloudBook.
Tout comme le s.book, le CloudBook se base sur la plateforme Nanobook présentée par Via lors du Computex en juin 2007. Il embarque donc un écran 7" 800x480, un processeur Via C-7 à 1.2 GHz, un disque dur de 30 Go (probablement au format 1.8"), 512 Mo de mémoire DDR2, un module réseau WiFi 802.11g et RJ-45 10/100M, un lecteur de cartes 4 en 1 et une sortie DVI. Il se distingue par contre du s.book par son écran un peu plus centré, Everex ayant choisi de ne pas utiliser le module optionnel situé sur la droite de l'écran. Le système d'exploitation choisi par le constructeur est gOS, une distribution Linux construite autour des outils Google.
Pour rappel, l'EEE embarque pour sa part un processeur Intel Celeron M 630 MHz, un support SSD de 4 Go (bien moins de capacité donc, mais avec probablement en contrepartie une plus grande réactivité et une résistance aux chocs accrue) et une sortie VGA pour l'écran externe (moins moderne, mais beaucoup plus universelle). L'EEE dispose aussi en théorie d'une autonomie moindre (3h30 contre 5h pour le CloudBook), mais il faut garder à l'esprit que les méthodes de mesure varient beaucoup d'un constructeur à l'autre, ce qui peut donner des résultats très différentes de ceux observés en pratique. Enfin, le CloudBook occupe un peu plus de surface (23x17.1 cm contre 22.6x16cm), mais gagne en épaisseur (2.9cm contre 3.3cm).
Proposé au même prix que l'EEE, il constitue donc une sérieuse alternative pour ceux qui ont besoin d'espace disque, surtout si l'autonomie annoncée se confirme en pratique. Il reste également à voir si le C7 saura faire le poids face au Celeron M, ce qui est loin d'être assurée, malgré une fréquence doublée. Enfin, il faudra suivre de près l'aspect communautaire, l'EEE PC disposant déjà d'une communauté très active d'utilisateurs (par exemple via le site BlogEEE en France), allant jusqu'à modifier leur machine pour y intégrer un écran tactile ou un module GPS.
Posté par Matt le 12/01/2008 à 15h56
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Source : Presence PC
Alors qu'Intel lançait il y a seulement deux jours la nouvelle révision de son architecture phare, le Core 2. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'Apple a réagit très rapidement, puisque le constructeur à la pomme propose déjà des configurations embarquant deux Xeon Harpertown basés sur cette nouvelle révision.

Destinés avant tout aux professionnels nécessitant une grande puissance de calcul, ces nouveaux Mac Pro embarquent donc tout ce qu'il se fait de mieux dans le monde Mac : deux Xeon Harpertown cadencés jusqu'à 3.2 GHz (en FSB 1600) pour un total de 8 coeurs et 24 Mo de cache L2 (il est toutefois possible en option de se contenter d'un seul processeur), 2 Go (seulement ?) de DDR2-800 MHz au format FB-DIMM (Full Buffered DIMM, plus performant que le classique DIMM), extensible à 32 Go, SuperDrive 16x DL, disque dur SATA 3 Gbits/s (SAS en option)... Seule la carte graphique fait un peu pâle figure, puisque le Mac Pro se contente par défaut d'une petit ATI Radeon HD 2600 XT (mais vous pourrez en rajouter 3 en option, ou passer à des cartes nVidia telles que la 8800 GT ou encore la monstrueuse Quadro FX5600 et ses 1.5 Go de mémoire dédiée...). Bref, une configuration de rêve...
Mais ce rêve à un prix : 2499€ pour la version de base ! Ce prix pourra diminuer de 450€ en n'optant que pour un processeur, mais décollera très rapidement si vous optez pour toutes les options : processeurs à 3.2 GHz pour 1430€, 32 Go de RAM pour 8130€ (!!!), 2550€ pour la Quadro FX, 580€ pour remplacer le disque SATA de 320 Go par un disque SAS de même capacité (supplément auquel il faudra ajouter les 720€ de la carte RAID SAS, puis 720€ par disque de 300 Go supplémentaire), 90€ pour un second graveur de DVD ou encore pas loin de 1000€ pour une carte Fiber Channel quatre ports et quelques centaines d'euros pour les différentes options logicielles (OS X Server, Aperture...). Bref, la note crèvera tous les plafonds, à 19 210€ la machine toutes options. Vous m'en mettrez deux !
La gamme Xserve profite elle aussi de ces nouveaux processeurs, mais limités à 3 GHz, pour des prix frisant l'indécence : de 3000 à 30 000€ selon les options ! Rappelons tout de même qu'il s'agit là de matériel professionnel destinés à des entreprises dont les besoins justifient largement de tels tarifs.
Posté par Matt le 08/01/2008 à 23h02
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Source : Macbidouille
Quelques informations et captures d'écran ont filtré récemment au sujet de Windows Mobile 7, la prochaine évolution majeure de l'OS Microsoft pour PDA et smartphones. Au vu de ces premières captures, le moins que l'on puisse dire est que ce nouveau Windows s'annonce révolutionnaire... pour un Windows... Microsoft semble en effet s'être largement inspiré du fonctionnement de l'iPhone d'Apple.

Comme son concurrent, ce nouveau Windows Mobile est donc conçu pour exploiter au mieux les capacités des écrans tactiles, et en particuliers, des écrans tactiles multi-touche, comme ceux qui équipent l'iPhone et les derniers smartphones d'HTC. Si ce mode de fonctionnement n'est pas totalement nouveau, même sous Windows, car largement décliné depuis l'arrivée de l'iPhone (notamment l'interface Touch Flo d'HTC, qui s'en rapproche grandement), ce sera donc la première fois que ce fonctionnement sera intégré au sein de l'OS et de sa suite logicielle. Un grand pas en avant pour l'ergonomie des smartphones Windows, qui étaient difficilement utilisable sans stylet.

On devrait donc retrouver dans ce nouveau Windows Mobile les possibilités de défilement par glissement du doigt sur l'écran, l'orientation automatique de l'écran en fonction de la position de l'appareil, un clavier tactile aux touches
plus larges, pour se passer de stylet, un navigateur web au rendu proche de celui d'un navigateur de bureau, mais aussi un vrai traitement de texte bien plus complet que dans les éditions précédentes de Windows Mobile.

Bien entendu, le système embarquera une logiciel de cartographie (probablement basé sur Live Search Maps, dont on peut espérer qu'il sera compatible avec les GPS, de plus en plus souvent intégrés aux smartphones et PDA.

Enfin, en plus du contrôle tactile, Microsoft devrait implémenter un système de contrôle par détection de mouvement. Un petit coup à droite pour passer au titre suivant dans Windows Media Player, un coup à gauche pour revenir au titre précédent... Original !

Il ne reste plus qu'à attendre 2009 pour voir comment cet OS sera intégré par les constructeurs de téléphones, mais aussi quelle sera la réaction de la concurrence, en particulier Apple et Google.
Posté par Matt le 08/01/2008 à 00h38
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Source : PCInpact
Le 7 janvier prochain s'ouvrira l'édition 2008 du CES de Las Vegas (Computer Electronics Show). Il devrait être l'occasion pour Microsoft et Toshiba d'annoncer une union qui ne surprendra qu'à moitié, l'américain et le nippon unissant leur forces contre un concurrent commune Sony.

Principal promoteur du HD-DVD, Toshiba voit probablement d'un mauvais œil la Playstation 3 de Sony, qui démocratise petit à petit le Blu-Ray au détriment du HD-DVD (leader de la HD avant le lancement de la PS3, le HD-DVD est désormais devancé par le BR), et comme il se trouve que la principale concurrente de la PS3 est la Xbox 360 de Microsoft, cette alliance est relativement logique pour Toshiba, tandis qu'elle permettra peut-être à Microsoft de repositionner sa Xbox sur le marché japonais, peu ouvert aux constructeurs étrangers. Bref, un accord prévisible, mais par des moyens qui pourraient faire du bruit.

En effet, du côté de Toshiba, cette union pourrait se concrétiser par le lancement d'une platine de salon capable de lire les films HD-DVD bien entendu, mais aussi, et c'est là la vraie surprise, les jeux Xbox ! En clair, une console Microsoft avec lecteur HD-DVD, mais qui serait vendu sous la marque Toshiba, qui attirera probablement bien plus les consommateurs japonnais que Microsoft.

Du côté de Microsoft, c'est la manœuvre inverse qui devrait se produire, avec le lancement d'une nouvelle version de la Xbox 360 intégrant directement un lecteur HD-DVD, alors que celui-ci n'est pour l'instant proposé qu'en option et sous forme externe. Il y a donc fort à parier pour que les deux produits soit quasiment identiques d'un point de vue matériel, avec simplement quelques différences de branding et de packaging pour une meilleur emprise sur le marché nippon sans pour autant abandonner le nom de Microsoft sur les autres marchés.
Posté par Matt le 03/01/2008 à 16h08
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Source : Gameblog
Depuis que l'on parle des SSD, il y a une marque qui se distingue particulièrement : Mtron. En effet, ses SSD sont nettement plus performants que ceux de la concurrence, y compris ceux de Samsung, le grand spécialiste de la mémoire flash. Malheureusement, ces SSD étaient très peu distribués, et donc difficiles à trouver. Mais en cette fin d'année, notre partenaire Materiel.net a une bonne nouvelle pour les amateurs de performances extrêmes : les SSD Mtron de 16, 32 et 64 Go ont été ajoutés au catalogue !

Affichant des temps d'accès de 0.1ms et des débits de 100 Mo/s en lecture et 80 Mo/s en écriture, ces SSD seront disponibles à partir du 10 janvier pour la version 32 Go, et à des prix relativement abordables par rapport à ce à quoi l'on aurait pu s'attendre. Ainsi, le modèle 16 Go dépasse à peine les 330€, le modèle 32 Go ne dépasse que de 30€ le modèle 32 Go de Samsung (qui offre un temps d'accès de 0.25ms et des débits inférireurs...), tandis que le modèle 64 Go se paye même le luxe d'être moins cher que chez Samsung, à seulement
1100€ contre 1150€ pour le modèle coréen.
Posté par Matt le 28/12/2007 à 14h46
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Quelques semaines après le lancement de MacOS X Leopard, Apple a renouvellé sa gamme de portable grand public, les MacBook, en basculant de la vieillissante plateforme Napa à la plateforme Santa Rosa (Centrino Duo de seconde génération) lancée par Intel en mai dernier. Nous en avons profité pour nous équiper et voir ce que valent ces nouveaux MacBook face à leurs concurrents PC et à leurs lointains ancêtres à base de processeur IBM PowerPC G4.
Posté par Matt le 23/12/2007 à 20h00
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Si en termes de performances, les ordinateurs portables n'ont plus grand chose à envier avec leurs cousins de bureau tant qu'ils fonctionnent sur secteur, on ne peut malheureusement pas en dire autant quand ils fonctionnent sur batterie, à moins de sacrifier grandement l'autonomie et de ne pas espérer pouvoir utiliser la machine pendant plus d'une heure. Ceci pourrait bien changer à l'avenir avec l'arrivée de nouvelles technologies de batteries.
En effet, les chercheurs de l'université de Stanford affirment dans une publication récente avoir trouvé une solution permettant de multiplier par dix la quantité d'énergie stockée dans un même volume de batterie, et donc, d'augmenter d'autant l'autonomie des appareils. Pour se faire, ils se sont basés sur les très courantes batteries Lithium-ion, et ont remplacé les structures de carbone destinées à capturer les ions lithium par des structures à base de nano-fils de silicium, capables de stocker bien plus d'ions lithium.
Il reste à espérer que cette technologie sera rapidement disponible dans le commerce, ce qui devrait être possible d'après ses concepteurs qui affirment que le passage à une production à grande échelle peut se faire sans difficulté. Voilà donc une concurrente sérieuse aux solutions à base de piles à combustible, mais qui gardera un gros défaut par rapport à ces derniers : le temps de charge. Car à moins de multiplier par dix la puissance des chargeurs (soit plusieurs centaines de W, ce qui ne va pas sans poser des problèmes d'intensité électrique), le temps de recharge sera également multiplié par dix par rapport aux batteries classiques...
Posté par Matt le 21/12/2007 à 22h19
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Source : Ère Numérique
Si l'iPhone d'Apple a sû se démarquer de la concurrence grâce à son interface révolutionnaire et à ses capacités Internet très loin devant la concurrence, beaucoup lui reprochent de ne pas proposer certaines fonctionnalités proposées par les portables concurrents vendus à des prix similaires : 3G, MMS, GPS... S'il faudra sans doute attendre la version 2 du terminal Apple pour disposer de la 3G, le GPS pourra par contre prochainement équiper les iPhone actuels.

Après un premier pas frileux de Google, avec une version de Google Maps capable de géolocaliser l'utilisateur d'après la position des relais GSM, malheureusement très imprécise (environ 1km), l'américain PartFoundry devrait lancer d'ici peu un module d'extension GPS pour l'iPhone, le locoGPS à base de la très populaire puce SiRF III. Combiné à Google Maps et un forfait data illimité, ce GPS pourrait permettre à la navigation de faire un grand pas en avant, avec des cartes mises à jour automatiquement sans intervention de l'utilisateur.
Disponible dès le premier trimestre 2008 pour moins de 90$, ce module d'extension se connectera sur le dock connector de l'iPhone et devrait également être compatible avec l'iPod Touch. Un accessoire bien intéressant, en attendant un hypothétique iPhone 3G à GPS intégré.
Posté par Matt le 21/12/2007 à 08h50
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Source : Presence PC
C'est un problème récurrent sur les moniteurs informatiques : les dalles ne sont pas calibrées en usine, ce qui donne droit à des rendus de couleur variant parfois fortement d'un écran à l'autre, parfois tirant vers le bleu, parfois vers le rouge, etc... Difficile dans ces conditions de réaliser des travaux graphiques de manière fiable, ce qui peut être un vrai problème pour les webmasters ou les photographes amateurs. Mais tout problème a une solution...

Il s'agit ici du calibrage, qui s'effectue avec une sonde et un logiciel adapté, qui analysent le rendu des couleurs de l'écran et créent un profil permettant à la carte graphique d'adapter les données qu'elle envoie aux caractéristiques de l'écran pour compenser ses défauts de colorimétrie. Ainsi, si l'écran tire vers le bleu, il suffira à la carte graphique de réduire l'intensité de la composante bleue pour corriger l'affichage. Malheureusement, ces sondes de calibration sont surtout destinées aux professionnels, et sont donc souvent onéreuses : il faut facilement compter 200 à 300€ pour une bonne sonde, soit souvent plus que le prix d'un écran LCD grand public...
Et c'est là que Les Numériques et Focus Numérique interviennent : déjà réputés pour leurs tests d'écrans et d'appareils photos, ils viennent de mettre gratuitement à disposition de leurs visiteurs les profils de calibration issus de leurs test. Si les résultats resteront légèrement moins bon qu'en calibrant l'écran soi même, ces profils permettront tout de même d'obtenir un rendu des couleurs bien meilleur que celui d'origine.
Les profils proposés couvrent déjà une quarantaine d'écrans issus de différents constructeur, et la base devrait bien entendu s'étendre au fil du temps.

