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Test NDFR : boîtier HTPC Lian-Li Muse PC-36

Je viens de réaliser pour NDFR mon premier test de boîtier HTPC. Le boîtier qui est passé entre mes mains pour l'occasion est le tout dernier modèle de chez Lian-Li, le Muse PC-36, un boîtier tout en alu et pleinement à la hauteur de la réputation de son constructeur.

Extrait :

Spécialiste du boîtier haut de gamme, Lian-Li est un peu aux boîtiers PC ce que Rolls Royce est à l'automobile. Le constructeur taïwanais ne laisse en général rien au hasard dans ses produits, entièrement en aluminium, conçus pour un montage aisé, un refroidissement efficace et généralement dotés d'une finition exemplaire.

Historiquement ancré sur le marché des tours de toutes tailles, Lian-Li s'est diversifié depuis quelques années pour suivre la mode, en proposant des boîtiers mini-PC (type Shuttle XPC) et des boîtiers HTPC (PC de salon). Le boîtier Muse PC-36 que nous avons testé fait partie de cette dernière catégorie, qui doit répondre à des critères assez différents de ceux d'un boîtier classique : le refroidissement doit rester silencieux, tandis que le design doit être adapté à un environnement de salon, pour que la machine s'intègre bien au milieu des équipements hi-fi.

Posté par Matt le 09/12/2008 à 23h46
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Depuis un bon bout de temps, les fabricants de mémoires flash et RAM souffrent de la baisse très rapide du prix de leurs produits, qui les oblige régulièrement à vendre à pertes. La crise économique que nous vivons aujourd'hui ne les aides pas, et les pousse finalement à tenter de renouveler leur offre pour conquérir une nouvelle clientèle.

Clé eSATA Kanguru e-Flash

C'est ainsi que depuis quelques semaines, les annonces se multiplient pour un nouveau format de support de stockage flash : la clé USB + eSATA, censée offrir la polyvalence de l'USB et les performances de l'eSATA. C'est Kanguru qui a dégainé le premier, fin novembre, avec une clé de 16 à 32 Go offrant un connecteur USB standard et un connecteur eSATA. L'eSATA standard ne fournissant pas d'alimentation électrique, le constructeur fournit sa clé avec un bracket eSATA assurant l'alimentation, tandis que la clé pourra aussi être utilisée sur un port eSATA standard en l'alimentant via USB. Le constructeur annonce 75 Mo/s en lecture et 30 Mo/s en écriture en eSATA, contre 25 Mo/s et 20 Mo/s en USB.

Clé eSATA Silicon Power

Ce sont ensuite respectivement Silicon Power, OCZ et Maxell qui ont présentés leurs clés eSATA. Physiquement identiques, ces clés se distinguent de celle de Kanguru par leur connecteur USB : elles n'offrent pas de connecteur USB type A standard, et ne pourront donc être connectées en USB que via un câble mini-USB. Petit détail cocasse, alors que ses clés sont visiblement identiques, chacun des trois constructeurs annonce des débits différents... 75 Mo/s en lecture et 24 en écriture chez Maxell, 90 Mo/s en lecture et 30 en écriture chez OCZ et enfin 92 Mo/s en lecture et 49 en écriture chez Silicon Power. A se demander si c'est Maxell qui joue le pessimiste ou OCZ et Silicon Power qui annoncent des résultats un peu optimistes...

Enfin, il reste à voir si ces clés attireront le consommateur, car l'eSATA reste une connectique rare, et le fait de devoir se connecter également en USB pour l'alimentation pourrait en rebuter plus d'un... Peut-être que la donne changera dans quelques mois, avec l'arrivée très attendue d'une nouvelle norme eSATA incluant l'alimentation, mais en attendant, ces clés pourraient bien finir assez rapidement aux oubliettes, aux côtés des clés Firewire, restés très rares.

Posté par Matt le 08/12/2008 à 22h52
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Source : Matbe

"- Hé Jeff, où t'as mis le nouveau serveur ?
- Au fond du tiroir de mon bureau."

Cette conversation surréaliste pourrait bien devenir réalité avec le Digi Connect ME 9210 de chez Digi International.

En effet, derrière ce nom se cache un petit serveur, qui est probablement le plus petit au monde : il est à peine plus volumineux qu'une prise Ethernet RJ-45 !

Digi Connect

Bien entendu, dans un tel encombrement, il ne faudra pas s'attendre à un monstre de puissance, mais les caractéristiques sont tout de même assez impressionnantes : le ME 9210 embarque un processeur ARM9 à 75 MHz (avec une future version à 150 MHz dans les cartons), un co-processeur dédié au chiffrage AES en 256 bits, 8 Mo de RAM et jusqu'à 4 Mo d'espace de stockage flash.

Le système d'exploitation pourra être au choix NET+OS7, un système développé par Digi International, ou Digi Embedded Linux 4, une distribution Linux spécifiquement adaptée à cette machine. L'accès au système s'effectue pour sa part soit par Ethernet, soit par l'un des deux bus série proposés : SPI ou I²C.

Même si on peut se demander à quoi peut bien servir un tel serveur, la performance en termes de miniaturisation est louable, d'autant que le prix reste tout a fait raisonnable, à seulement 48$ pièce par lots de 1000.

Posté par Matt le 27/11/2008 à 11h26
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Source : PCWorld

Clevo

Sur le marché des netbooks, les annoncent sont nombreuses, mais peu d'entre elles font réellement preuve d'originalité. La plupart du temps, on a en effet droit à un nième clone de l'EEE, sans réelle nouveauté. Dans ce contexte, Clevo s'est toutefois distingué avec l'annonce d'un netbook intégrant un graveur de DVD. Une première.

Baptisé M710L, il embarque, en plus du graveur DVD, une configuration très classique pour un netbook : écran 10.2", processeur Intel Atom N270, 1 Go de RAM, 160 Go de disque dur, webcam, lecteur de cartes mémoire, etc... La batterie sera au choix une 4 cellules ou une 8 cellules et son prix de vente est de l'ordre de 450€ avec la batterie 4 cellules et sans système d'exploitation.

Malheureusement, pour parvenir à caser le graveur DVD, Clevo a préféré ruser plutôt que de travailler sur la miniaturisation : si ce netbook est bien un 10" au niveau de l'écran, il est en fait construit dans un châssis 12", avec de larges bordures autour de l'écran, utilisées pour les enceintes, un peu comme sur le tout premier EEE. Cette machine se fera donc beaucoup moins discrète dans une saccoche, d'autant plus qu'elle pèse tout de même 1.6 kg avec la batterie 4 cellules.

Le M710L devrait par contre être plus performant que la moyenne des netbooks, grâce à son disque dur 2.5" à 5400 RPM, voir 7200 RPM en option, mais ce choix risque de se payer sur l'autonomie.

Au final, on se rapproche donc plus d'un ultra-portable économique que d'un véritable netbook, mais cette machine devrait tout de même correspondre aux besoins de certains, qui ne veulent pas forcément se passer de lecteur optique dans leurs déplacements mais n'ont pas les moyens d'acheter un vrai ultra-portable 10 ou 12".

Posté par Matt le 20/11/2008 à 14h20
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Source : Cowcotland

USB

Attendues depuis quelques temps, les spécifications de l'USB 3 ont été publiées par l'USB Implementers Forum en début de semaine. Huit ans après l'USB 2.0, cette nouvelle révision vise avant tout l'amélioration des débits, tout en conservant le plus possible la compatibilité avec l'USB 2.0 et peut-être même l'USB 1.1.

Babptisé commercialement Superspeed USB, l'USB 3 nous offrira des débits dix fois supérieurs à ceux que l'on connait actuellement, avec des crêtes à 5 Gbits/s (environ 600 Mo/s). La rétrocompatibilité avec l'USB existant est réalisée de façon assez originale : le connecteur a la même force que le connecteur USB actuel de type A (le plus courant, celui que l'on trouve sur les cartes mères et les clés USB), mais cinq contacts supplémentaires font leur apparition, en plus des quatre contacts existants. Les câbles contiennent donc à la fois une partie USB 2.0 et une partie USB 3, permettant ainsi de brancher un périphérique USB 2.0 sur un port USB 3 ou un périphérique USB 3 sur un port USB 2.0.

La même astuce sera utilisée dans les hubs pour qu'ils puissant fonctionner avec les différentes générations de périphériques. Dans ce cas, ce seront les deux parties du câble USB 3 qui seront utilisées : les communication avec les périphériques USB 2 connectés au hub passeront par la partie USB 2 et celles avec les périphériques USB 3 passeront par la partie USB 3.

L'USB 3 devrait commencer à équiper les nouveaux chipsets dès 2009, avant d'être adopté massivement à partir de 2010 ou 2011.

Posté par Matt le 19/11/2008 à 23h11
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Source : Clubic

Intel

Introduit en 2004, le socket 775 a été utilisé depuis par tous les processeur de bureau grand public d'Intel. Avec l'arrivée des Core i7 sur socket 1366, puis de leur déclinaison milieu de gamme sur socket 1156, on pouvait s'attendre à la disparition de ce socket.

Socket 775

Il devrait finalement en être autrement : selon les dernières rumeurs, Intel envisagerait d'utiliser ce socket pendant encore 3 ans, jusqu'en 2011. Le but serait, en raison de la crise économique, de maintenir une entrée de gamme à prix attractif, basée sur des technologies largement amorties, la couteuse plateforme Core i7 ne permettant probablement pas des déclinaisons d'entrée de gamme avec une marge suffisante.

D'ici peu, ce seront donc pas moins de 3 sockets différents qui pourront équiper les machines à base de processeur Intel. Attention donc à vos choix futurs, il faudra prendre soin de sélectionner une carte mère dotée du bon socket, et tenir compte de ce choix pour les évolutions futures : il sera par exemple impossible d'acheter une machine avec un CPU d'entrée ou de milieu de gamme puis de la faire évoluer vers le haut de gamme en changeant juste le processeur.

Posté par Matt le 18/11/2008 à 14h11
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Source : Tom's Hardware

Après les gadgets USB aussi inutiles qu'indispensables auxquels nous avons eu droit ces dernières années, voici venu le tout premier gadget... VGA : le BSODomizer. Oui oui, vous avez bien lu, c'est un gadget VGA. Vous êtes passés à Mac OS X ou à Linux et les écrans bleu de la mort vous manquent, le BSODomizer est fait pour vous !

BSODomizer

En effet, derrière ce nom particulièrement poétique se cache un petit accessoire à insérer entre votre carte graphique et votre écran et qui se chargera d'afficher des écrans bleus à intervalle réguliers, ou sur commande via une télécommande infrarouge. J'en vois déjà qui rêvent de semer la panique dans leur open space... Malheureusement, leurs ardeurs risquent d'être calmées par le prix de l'appareil : 79$. Et pourtant, c'est minimaliste, le fabricant n'a par exemple pas eu l'idée de proposer une fonction de flashage par USB pour personnaliser l'image à afficher.

N'espérez donc pas ce genre d'écrans bleus : BSOD Sexy

Il faudra plutôt vous contenter de ça : BSOD

Y-a-t-il un volontaire pour tenter d'insérer une de ces bestioles entre le PC et le vidéoprojecteur lors de la prochaine keynote Microsoft sur Windows 7 ? Ça pourrait être fun :-)

Posté par Matt le 06/11/2008 à 22h56
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Source : PCWorld

Intel Core i7

A l'été 2006, lorsqu'Intel a lancé son Core 2 Duo après 6 ans de Pentium 4, le fondeur nous avait promis d'accélérer le rythme de ses changements d'architecture en suivant une stratégie d'alternance Tick-Tock : nouvelle architecture (Tock), puis nouveau process (Tick), puis nouvelle architecture (Tock), etc... Le Penryn lancé il y a environ un an représentait un changement de process, voici aujourd'hui le premier changement d'architecture, avec le Core i7 est son architecture Nehalem.

Alors que le Core 2 embarquait une architecture très conservatrice qui était essentiellement une optimisation de l'existant pour relever la barre après les catastrophiques Pentium 4, l'architecture Nehalem du Core i7 est une petite révolution pour Intel, car elle fait table rase sur de nombreuses choses.

Tout d'abord, le Core i7 marque la fin du FSB (Front Side Bus), le bus parallèle qui reliait le processeur au chipset depuis les premiers Pentium. Il est remplacé par un bus série point à point, le QPI (Quick Path Interconnect), dont la philosophie se rapproche grandement de celle de l'HyperTransport utilisé par AMD depuis les Athlon 64 : interconnecter directement les éléments névralgiques via des bus série dédiés plutôt que via un bus parallèle partagé, afin de réduire les goulets d'étranglement. Deuxième changement majeur, le contrôleur mémoire est désormais intégré au processeur, là encore, comme chez AMD. Là encore, c'est un goulet d'étranglement en moins, gage de performances accrues dans les applications sollicitant massivement la mémoire, d'autant plus que celle-ci passe pour l'occasion au triple canal, soit une bande passante accrue de 50% à fréquence égale.

Intel a également revu la hiérarchie de cache. Au préalable, on avait des caches L1 dédiés à chaque cœur et un cache L2 partagé pour chaque paire de cœur , ce qui n'était pas du tout optimal dans le cas des processeurs à plus de deux cœurs. Sur le Nehalem, on revient à un cache L2 dédié à chaque cœur, mais par contre, Intel a rajouté un cache L3 partagé. Le cache L2 n'est plus là que pour éviter de saturer le cache L3 en requêtes de lecture, les données présentes dans les différents cache L2 n'étant que des copies locales et partielles du cache L3.

L'HyperThreading, qui avait quasiment disparu avec l'arrivée des processeurs double cœur fait son retour sur les Core i7, ce qui permet donc de gérer jusqu'à 8 threads en parallèle, à raison de deux par cœur. Le cœur d'exécution reste par contre très proche de celui du Core 2, le gros des améliorations se concentrant sur ce qu'Intel appelle désormais l'uncore, c'est à dire toutes les parties du CPU qui ne sont pas dédiées directement à l'exécution d'un flux d'instructions. Le cœur bénéficie tout de même de quelques petites améliorations, avec entre autres le jeu d'instructions SSE4.2 et une amélioration de la prédiction de branchements.

Pour améliorer encore le ratio performances/consommation, le Core i7 bénéficie d'une gestion beaucoup plus fine de la consommation, puisque chaque cœur est désormais alimenté séparément, permettant de désactiver un cœur lorsqu'il n'est pas utilisé, même si d'autres le sont. Ceci n'était pas possible avec les Core 2. Cette gestion précise de la consommation se retrouve également dans la façon de gérer la fréquence du processeur, qui se fait automatiquement à la baisse, mais aussi à la hausse avec le Turbo Mode. Dans ce mode, le CPU peut s'overclocker automatiquement en fonction de la charge, dans la limite de son TDP. Le Core i7 920 à 2.66 GHz pourra par exemple atteindre un maximum de 2.93 GHz en Turbo Mode, en respectant son TDP de 130W.

Enfin, contrairement à ce que certaines rumeurs laissaient entendre, l'overclocking manuel du Core i7 reste tout a fait possible, mais est devenu beaucoup plus complexe, du fait d'un plus grand nombre de paramètres à régler. En effet, avec les Core 2, il suffisait de jongler avec la fréquence du FSB, la tension d'alimentation et éventuellement le coefficient multiplicateur, tandis qu'avec le Core i7, ce sont pas moins de 7 paramètres qu'il faudra prendre en compte :

  • La fréquence de référence, qui servira à déterminer toutes les autres via des coefficients multiplicateurs. Par défaut, elle vaut 133 MHz.
  • Le coefficient multiplicateur pour les core. Comme d'habitude, il est verrouillé en montée (sauf Turbo Mode), sauf sur les processeurs Core i7 Extreme.
  • Le coefficient multiplicateur du bus QPI. Par défaut, il faut 36x sur les Core i7 et 48x sur les Core i7 Extreme.
  • Le coefficient multiplicateur pour l'uncore, dont la fréquence influe sur la bande passante mémoire effective.
  • Le coefficient multiplicateur pour la mémoire.
  • La tension d'alimentation du processeur.
  • La tension d'alimentation de la mémoire.

Voilà pour le blabla technique... Alors, en pratique, ça donne quoi ? Selon les tests de nos confrères, la tendance qui se dégage est :

  • des performances accrues sensiblement à fréquence égale dans les applications fortement multithreadés,
  • des performances équivalentes, voir légèrement inférieures dans les jeux à fréquence égale,
  • une capacité d'overclocking correcte, avec des fréquences maximales comprises entre 3.5 et 4 GHz,
  • une consommation à la hausse par rapport aux Core 2 Quad de même fréquence, pour la configuration complète (une comparaison limitée à la consommation du CPU serait biaisée en faveur des C2Q, du fait du transfert de la gestion mémoire du chipset vers le CPU).

Pour ceux qui ont déjà un Core 2 Quad, opter pour le Core i7 n'est donc pas forcément un bon investissement, le gain restant relativement faible pour un coût plutôt élevé. La plupart des utilisateurs grand public gagneront donc à attendre l'arrivée des Core i7 sur socket 1160, qui devraient être plus économiques, tant pour les processeurs eux même que pour les cartes mères. Par contre, l'architecture Nehalem devrait permettre à Intel de reprendre le dessus dans le domaine des serveurs quand elle sera décliné en Xeon. En effet, dans ce secteur, les Opteron sont souvent plus performants, grâce à l'HyperTransport et au contrôleur mémoire intégré, et Intel devrait donc en toute logique rattraper son retard dans ce secteur.

Pour des résultats détaillés et des descriptions précises de cette nouvelle architecture, nous vous invitons à lire les articles de nos confrères :

Ces nouveaux processeurs sont disponibles à la vente dès aujourd'hui chez notre partenaire Materiel.net :

Posté par Matt le 04/11/2008 à 03h20
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Apple

Il y a un peu plus de six mois, Psystar créait l'événement en lançant une gamme d'ordinateurs fonctionnant sous Mac OS X, en violant ouvertement le contrat de licence du système d'exploitation d'Apple. Leur but avoué était de faire modifier le dit contrat de licence, les fondateurs de la société estimant que la clause interdisant l'installation sur une machine non Apple était une entorse à la libre concurrence et aux lois antitrust. Aujourd'hui, Psystar fait encore parler d'elle, avec de nouvelles machines...

Psystar

Reprenant le gros des caractéristiques de l'ancienne gamme, les nouvelles machines proposent une option intéressante : le graveur de disques Blu-Ray, disques qu'Apple refuse obstinément de supporter nativement sur ses machines. Psystar fait ainsi un joli pied de nez à Apple, en proposant désormais des machines à la fois plus complètes et plus puissantes que celles d'Apple, tout en restant à des tarifs raisonnables. Psystar démontre également sa détermination à aller jusqu'au bout dans les procédures qui l'opposent à Apple.

Psystar OpenPro avec Mac OS X

Rappelons qu'Apple a - sans surprise - attaqué Psystar en justice il y a quelques temps et que, loin de se dégonfler, Psystar a répondu par une attaque à l'encontre d'Apple, en déposant une plainte pour concurrence déloyale et abus de position dominante. On sait également depuis quelques semaines que les deux entreprises ont mis temporairement fin à ces poursuites mutuelles, en se lançant dans un processus de médiation à l'amiable. Si ce processus pouvait au départ laisser supposer un dégonflement du côté de Psystar, ces nouvelles machines prouvent le contraire, et nous sommes désormais curieux de voir le résultat de celle ci !

Posté par Matt le 29/10/2008 à 23h30
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Source : Presence PC

Apple

Le mois derniers, les utilisateurs et les développeurs iPhone ont lancé deux pétitions. La première pour réclamer une option permettant de désactiver l'auto-correction, et la seconde pour demander un assouplissement des règles de NDA sur les applications iPhone. Dans les deux cas la communauté a obtenu gain de cause. Ceci à donc donné des idées aux utilisateurs de Mac, face à l'arrivée des nouveaux modèles de Macbook...

En effet, depuis leur présentation il y a une semaine par Apple, la communauté Mac grogne fort, beaucoup étant particulièrement déçus par deux points concernant les nouvelles machines : la disparition du port Firewire 400 et l'obligation d'opter pour une dalle brillante. Prenant exemple sur leurs camarades utilisateurs d'iPhone, les utilisateurs de Mac ont donc lancé deux pétitions, réclamant le retour du port FW400 et de l'option écran mat.

La première regroupe déjà plus de 12000 signataires, tandis que la seconde ne compte près de 5000. Même s'il sera sans doute plus difficile de faire plier Apple sur ces points, il est permis d'espérer, donc si vous vous sentez concernés par ces défauts, n'hésitez pas à rejoindre les pétitionnaires !

Posté par Matt le 21/10/2008 à 22h32
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