
Hier, nVidia annonçait sa décision de mettre en standby sa division chipsets, qui se trouve dans une impasse, faute de licences. Cette mise en standby pourrait toutefois être précédée par la sortie d'un dernier chipset, baptisé ION2.
Comme l'ION premier du nom, il sera destiné principalement aux processeurs Atom, mais pourra également fonctionner avec des Core 2 Duo, en remplacement du 9400M, qui était déjà un ION vendu sous un nom différent. La principale différence sera à chercher du côté des performances graphiques, qui devraient être nettement améliorés, grâce à un cœur graphique à 32 shaders au lieu de 16 actuellement.
Sauf changement de dernière minute dans les relations entre nVidia, et AMD et Intel, l'ION2 devrait être le dernier chipset du caméléon, puisqu'aucun des deux fabricants de processeur n'a accordé de licence à nVidia pour les processeurs de nouvelle génération. Une bien mauvaise nouvelle pour les aficionados du nForce et de l'ION, mais aussi pour Apple, qui avait choisi le 9400M pour équiper l'intégralité de sa gamme d'ordinateurs grand public...
Posté par Matt le 09/10/2009 à 22h00
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Sources : PCWorld et Cowcotland
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Ceux qui ont déjà eu l'occasion de changer d'ordinateur savent sans doute que l'opération n'est pas toujours simple, puisqu'il faut reconfigurer la nouvelle machine selon ses préférences, réinstaller les applications, transférer les fichiers... Avec l'arrivée prochaine de Windows 7, Belkin va proposer le Easy Transfer Cable, un périphérique permettant de simplifier la migration d'une machine à l'autre.
Ce câble permettra de relier les deux machines via USB, pour automatiser le transfert entre les deux machines via le logiciel Microsoft Windows Easy Transfer. Celui-ci prendra en charge le transfert des comptes utilisateurs et des documents associés, des paramètres de Windows, des mails, de la musique, des photos, des vidéos, des paramètres et des fichiers de données de vos applications, etc... Le tout s'effectuera à un débit de l'ordre de 20 Go par heure.
Le Easy Transfer Cable sera vendu un peu moins de 40$, tandis que Microsoft Windows Easy Transfer sera inclus dans Windows 7. Notez toutefois que ce dernier saura aussi faire son travail sans câble USB dédié, en passant par un réseau, un disque dur externe, ou encore des disques optiques...
Posté par Matt le 08/10/2009 à 23h46
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Source : Le Journal du Geek

Après une fin de mois de septembre durant laquelle ATI était à l'honneur avec ses Radeon HD 5850 et 5870, c'est au tour de nVidia de faire parler de ses produits, avec l'annonce ce soir des nouveautés à venir. Mais contrairement à ATI, la disponibilité ne sera pas immédiate.
La grosse information concerne bien entendu la future GeForce, qui était connue jusqu'à présent sous le nom de GT300, et qu'il faudra désormais baptiser Fermi, un nom qui annonce clairement la couleur : avec cette gamme, nVidia veut mettre l'accent sur le domaine du calcul hautes performances (HPC). Gravée en 40nm, comme les Radeon 5800, cette nouvelle puce embarquera trois milliards de transistors (près d'un milliard de plus que les Radeon 5800) qui constitueront pas moins de 512 processeurs de flux (désormais appelés des cœur CUDA), soit plus du double des 240 embarqués sur l'actuelle GeForce GTX285.
Le bus mémoire restera en 384 bits, via 6 contrôleurs mémoire 64 bits, et il s'agira de mémoire GDDR5. La puce pourra en théorie en gérer jusqu'à 1 To, mais en pratique, les produits à base de Fermi devraient proposer jusqu'à 6 Go de mémoire, une quantité qui restera probablement réservée aux modèles Tesla, destinées au marché des supercalculateurs. Toujours pour conquérir ce marché du calcul, nVidia a annoncé le support de l'ECC au niveau de la mémoire, pour détecter et corriger les erreurs. Une protection inutile pour les jeux vidéos, mais qui peut être indispensable dans les longs calculs scientifiques, où les erreurs peuvent petit à petit se propager et s'amplifier.
Pour optimiser l'utilisation de cette mémoire, Fermi va également être doté de deux niveaux de cache. Tout d'abord, chaque groupe de 32 cœurs disposera de 64 Ko de mémoire partitionnable dynamiquement, soit en 16 Ko de mémoire partagée (comme sur le GT200) et 48 Ko de cache L1 (inexistant sur le GT200), soit en 48 Ko de mémoire partagée et 16 Ko de cache L1. La différence entre ces deux types de partition réside dans le fait que la mémoire partagée est gérée par l'application, alors que le cache est transparent. En plus ce ces caches L1, Fermi embarquera également un cache L2 partagé entre tous les cœurs, avec une capacité de 768 Ko. Selon nVidia, ces caches permettraient de multiplier les performances par 5 à 20 par rapport au GT200 lors de certaines opérations mémoire.
Côté programmation, la puce supportera bien entendu DirectX 11 (y compris DirectCompute), OpenGL 3.2, PhysX, OpenCL, CUDA, mais également, et c'est une grande nouvelle, le C++, ce qui pousse nVidia à qualifier désormais sa puce de cGPU, et non plus de GPU. Ceci devrait permettre de faciliter grandement le portage de certaines applications pour les faire tourner sur la puce d'nVidia. Un argument de poids pour contrer Larrabee, qui promet également une grande facilité de programmation, et qui devrait permettre à nVidia d'assoir sa domination sur le marché du GPGPU, les dernières puces ATI se limitant à OpenCL, certes prometteur, mais qui semble peiner à décoller. Des plug-ins Visual Studio seront également disponibles, pour permettre de programmer la puce dans cet IDE très répandu.
Si Fermi s'avère effectivement très prometteur du côté du HPC, les annonces de nVidia ont par contre de quoi laisser les joueurs sur leur faim. En effet, nVidia a très peu parlé de l'aspect ludique de cette nouvelle puce et n'a parlé ni du prix, ni des performances. nVidia semble en fait s'intéresser beaucoup moins au marché du jeu vidéo. Selon nos confrères d'Anantech, ceci pourrait s'expliquer par le fait que les jeux sont de plus en plus souvent développés pour PC et consoles, ce qui diminue leur besoin en GPU puissants sur les versions PC, d'autant plus que les résolutions ont désormais tendance à stagner.
Les premières cartes devraient être disponibles pour les testeurs avant la fin de l'année, tandis que la production en masse n'est pas prévue avant le premier trimestre 2010.
Posté par Matt le 30/09/2009 à 23h09
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Source : Anandtech

Un ordinateur portable est souvent considéré comme une machine sans-fil, permettant de travailler et de surfer sur Internet librement en se "posant" n'importe où. Mais c'est oublier qu'il faut régulièrement lui remettre un fil à la patte pour recharger sa batterie...
Pire, en usage professionnel, il n'est pas rare d'accompagner l'ordinateur d'un clavier, d'une souris et d'un écran de bureau pour disposer d'un poste de travail plus confortable. Autant de câbles supplémentaires à débrancher et rebrancher à chaque déplacement. Avec le nouveau Latitude Z de Dell, ceci ne sera bientôt plus qu'un souvenir !
En effet, cet ultraportable haut de gamme peut se venter d'être le tout premier ordinateur portable totalement sans-fil, grâce à une station d'accueil innovante (en option). En effet, il suffit de poser la machine dessus pour mettre la batterie en charge, grâce à un système à induction, tandis qu'un boîtier (lui aussi optionnel...) connecté à l'ordinateur par une liaison sans fil prend en charge les connectiques nécessaires pour une utilisation fixe (écran, réseau, USB...). Ainsi, plus de câbles à brancher, une fois le portable posé sur sa station d'accueil, le poste de travail fixe est opérationnel. Le rendement du système à induction ne serait par contre que de 70%...
Mais l'innovation ne s'arrête pas là. Le Latitude Z est en effet également doté d'une zone tactile le long du côté droit de l'écran. Un clic sur un bouton au bas de cette zone fera apparaître une barre de raccourcis, et il suffira ensuite d'une touche en face de l'icône désirée pour lancer l'application désirée. Cette zone tactile permettra également de faire défiler les documents et les pages web. Du côté du trackpad, on retrouve des fonctions à deux doigts similaires à celle proposées sur les Macbook d'Apple, avec des gestes permettant de zoomer, de faire tourner un document, etc...
La webcam 2MP propose aussi quelques fonctions destinées au monde professionnel. Tout d'abord, grâce à son auto-focus, elle permet de "scanner" des petits documents placés à quelques centimètres de l'objectif, puis d'effectuer dessus une reconnaissance de caractères. Vous pourrez ainsi transformer en un instant une carte de visite papier en carte de visite virtuelle. Autre atout de cette webcam : la reconnaissance de visages. Une fonction couramment utilisée sur les webcam pour suivre le sujet lors d'une vidéoconférence, mais qui trouve ici une nouvelle utilité : détecter automatiquement quand l'utilisateur s'éloigne de sa machine, et verrouiller la session après quelques instants, pour la protéger des regards indiscrets.
Enfin, Dell a poussé encore plus loin le concept "instant-on" déjà proposé sur plusieurs machines concurrentes. Pour rappel, il s'agit d'embarquer sur la machine un second système d'exploitation ultra léger, comprenant un navigateur web, un client mail, un agenda... Mais alors que ce système était utilisé jusqu'à présent uniquement pour accélérer le démarrage, Dell a aussi cherché à offrir une grande autonomie lors de son utilisation : le Latitude Z comprend un second processeur dédié à cet usage, processeur similaire à ceux qu'on trouve dans les smartphone, et garantissant donc une très bonne autonomie.
Le reste de la configuration est plus classique : écran 16/9ème de 16 pouces 1600x900 rétroéclairé par LED, processeur Intel Core 2 Duo SU de 1.4 à 1.6 GHz, jusqu'à 4 Go de mémoire et 512 Go de stockage sur un à deux SSD, le Wi-Fi N, une puce graphique intégrée Intel GMA 4500MHD, un clavier rétroéclairé, garantie 3 ans extensible à 5 ans... La machine pèse moins de 2 kg et ne mesure que 14.5mm d'épaisseur (!!!), ce qui en fait le 16" le plus fin et le plus léger du marché. Mais cette taille de guêpe est obtenue au détriment du lecteur optique, qui sera obligatoirement externe (graveur DVD 8x eSATA ou lecteur Blu-Ray 4x/graveur DVD eSATA) et probablement de l'autonomie, puisque la batterie n'est qu'une 4 cellules (8 cellules en option), qui risque de ne pas être très à l'aise, même avec un processeur ULV... La connectique est également assez limitée, avec seulement 1 port USB, un port partagé USB/eSATA, un DisplayPort, un RJ-45 et un connecteur pour casque-micro. En option, on trouvera également un lecteur d'empreinte digitales, un lecteur de cartes à puces RFID, une carte 3G/GPS.
La version de base, dotée d'un processeur à 1.4 GHz, de 2 Go de RAM, de 64 Go de SSD et du lecteur DVD est facturée 1999$. À ce prix, il faudra ajouter 398$ pour profiter de la recharge sans-fil, 349$ pour le dock sans-fil, 125$ pour la 3G et le GPS... Toutes options, on atteint la coquette somme de 4667$ ! Ouch, va falloir gagner au loto :'(
Pour la plaisir, la vidéo de présentation :
Posté par Matt le 30/09/2009 à 09h47
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Source : 59Hardware

C'est cette semaine que se tient à San Francisco l'Intel Developer Forum 2009 (IDF), grande messe du fondeur, où il présente ses futurs produits et les grandes lignes prévues pour les évolutions futures. Parmi les prototypes présentés, il y a notamment un SSD PCI-Express particulièrement impressionnant...
Photo : PCWorld.fr
En effet, alors qu'Intel est pour l'instant encore absent de ce marché de niche, "colonisé" pour l'instant par OCZ et Super Talent, le prototype présenté à l'IDF risque bien de faire très mal à la concurrence : au format PCI-E 8x, il offrirait un débit de 4 Go/s, y compris sur les petites accès, puisqu'un test IOMeter annonce fièrement 1 millions d'I/O par seconde !
Peu d'informations ont par contre filtrées sur l'architecture du bestiau. Il semble être constitué de 4 ou 8 contrôleurs montés en RAID0 et associés à 40 ou 80 puces de mémoire flash. Cela signifierait également que les puces flash sont particulièrement rapide, en offrant des débits de 50, voir 100 Mo/s !
Intel n'a pour l'instant communiqué ni sur le prix, ni sur la disponibilité de ce SSD.
Posté par Matt le 24/09/2009 à 14h07
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Source : PCWorld.fr

Après les relatifs échecs du Tablet PC, de l'UMPC et de sa table multimédia Surface, Microsoft semble bien décidé à ne pas baisser les bras et à continuer de proposer de nouveaux concepts à base d'écrans tactiles. Et le dernier en date semble particulièrement prometteur !
Baptisé Courier, il s'agit d'une tablette tactile multi-touch composée de deux écrans 7" positionnés de part et d'autre d'une charnière, permettant de plier l'appareil en deux pour le transport. Les dalles tactiles semblent être de type capacitif (c'est-à-dire ne nécessitant pas d'appuyer dessus, comme l'écran de l'iPhone) et pourra être contrôlé du bout des doigts ou avec un stylet pour des tâches nécessitant une plus grande précision (écriture par exemple).
La tablette embarquera bien entendu une connexion réseau sans-fil (3G ? Wi-Fi ?), mais aussi un appareil photo 3MP doté d'un zoom 4x et capable de filmer en 640x480. On n'en sait pour l'instant pas beaucoup plus sur le côté matériel.
Pour la partie logicielle, Microsoft a réalisé une interface très soignée, qui vise clairement à offrir une expérience utilisateur proche de celle que l'on pourrait avoir en manipulant un vrai carnet de notes en papier. Cette expérience est poussé jusque dans les moindre détails, puisque même la saisie des adresse web se fera de façon manuscrite, tandis qu'il sera possible de découper un morceau de document pour aller le coller dans le carnet de notes, sous forme d'image. Notre confrère Gizmodo propose une présentation vidéo de l'interface, à voir absolument !
Le meilleur pour la fin : la bestiole est déjà bien avancée et a largement dépassé le stade du prototype. On pourrait donc la voir sur le marché dans à peine quelques mois.
Posté par Matt le 23/09/2009 à 22h37
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Source : Gizmodo via Ptit_boeuf

C'est aujourd'hui qu'ATI a lancé sa nouvelle génération de cartes graphiques Radeon, en commençant par deux modèles haut de gamme : la Radeon HD 5870 et la Radeon HD 5850.
Pour ces cartes, les premières à être compatibles DirectX 11, ATI a sorti l'artillerie lourde. Ainsi, la Radeon HD 5870 embarque pas moins de 1600 Stream Processors, 80 unités de filtrage et 32 ROP, soit le double de ce dont la HD 4890 était doté, pour une même fréquence de fonctionnement. Elle embarque 1 Go de mémoire GDDR5 à 1.2 GHz sur un bus 512 bits. Grâce à la gravure en 40nm, sa consommation est similaire à celle d'une HD 4870 en charge, et très inférieure au repos. Elle sera facturée 350€.
Sa petite soeur, la HD 5850, reprend bien sûr la même architecture, mais dans une version légèrement amputée. On passe de 1600 à 1440 Stream Processors et de 80 à 72 unités de filtrage (les ROP restent au nombre de 32), tandis que les fréquences diminuent de 850 à 725 MHz pour le GPU et de 1.2 à 1.0 GHz pour la mémoire. Elle est disponible pour 240€, ce qui, compte tenu des caractéristiques, devrait lui conférer un bien meilleur rapport performances/prix.
Les deux cartes utilisent le même PCB, le même système de refroidissement et proposent quatre sorties vidéo (deux DVI, un HDMI et un DisplayPort), dont trois peuvent être utilisées en simultané. Une version de la HD 5870 dotée de 6 sorties mini-DisplayPort sera également proposé sous peu.
Côté performances, la Radeon 5870 emporte haut la main le titre de carte mono-GPU la plus performante du marché. Un titre qui n'était pas tombé entre les mains d'ATI depuis un certain temps... Selon les tests de nos confrères, la 5870 serait en pratique 60 à 70% plus rapide que la 4870 et 30 à 40% plus rapide que la 4890. Si ces performances sont plus que correctes, et même plutôt très bonnes, elles restent tout de même en dessous de ce qu'on aurait pu espérer, probablement à cause d'une bande passante mémoire un peu légère : alors que les performances brutes ont doublé par rapport à la 4890, la bande passante mémoire n'a augmenté que de 23%. La consommation en pratique tient également largement ses promesses, en particulier au repos, où la Radeon HD 5870 est et de loin la plus sobre des cartes haut de gamme actuelles, avec plus de 40W de gagnés par rapport aux Radeon 4870 et 4890.
Posté par Matt le 23/09/2009 à 21h53
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Au printemps dernier, MSI lançait le Wind U115, un netbook basé sur la plateforme Poulsbo (Atom Z) et doté d'un système de stockage hybride, lui permettant de revendiquer une autonomie record de 12h. Aujourd'hui le constructeur en remet une couche, avec le U110 ECO.
Ce petit frère du U115 en reprend les grandes lignes, avec un écran 10.1" 1024x600, un Atom Z530 à 1.6 GHz, 160 Go de disque dur et 1 Go de RAM. "ECO" oblige, il sacrifie par contre le système de stockage hybride, mais sera par contre proposé pour moins de 400$.
Mais là où MSI frappe fort, c'est que l'abandon du système de stockage hybride se fait sans perte d'autonomie. Au contraire, même, celle-ci atteindrait désormais les 15h. Comment ? En remplaçant tout simplement la batterie 6 cellules par une 9 cellules, permettant ainsi de compenser la consommation légèrement supérieure. Ce choix se ressent par contre sur la balance, avec 1.45 kg, contre 1.3 kg pour le U115.
Avec de tels chiffres sans le stockage hybride, on se prend à rêver également d'un "U115 ECO", doté du système hybride du U115 et de la batterie du U110 ECO. De quoi aller titiller les 20h d'autonomie ?
Posté par Matt le 23/09/2009 à 10h22
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Source : Cowcotland

Connu pour sa gamme de cartes mères haut de gamme "Lan Party", principalement destinées aux joueurs et aux overclockers, le constructeur DFI a dans ses cartons un modèle très original, la Hybrid P45-ION-T2A2, une carte mère deux en une.
En effet, cette carte se distingue du reste du marché par le fait que, en plus d'une plateforme P45 pour Core 2, elle embarque une plateforme nVidia ION et un processeur Atom. Ce sont donc deux systèmes indépendants câblés sur une seule carte. Mieux, le carte intègre un switch KVM permettant de basculer quatre ports USB, un port DVI (deux ports sont présents sur la carte, mais le second est en fait une entrée, à raccorder au port DVI de la carte graphique installée sur la partie P45) et les entrées/sorties audio d'une plateforme à l'autre, pour pouvoir utiliser les deux plateformes simultanément avec un seul ensemble clavier/souris/écran/enceintes. Le switch des différents éléments se ferra via un contrôleur à installer dans une baie en façade, et proposant de switcher indépendament la partie audio et la partie vidéo, ce qui permettra d'écouter le son d'un système tout en affichant l'autre système.
Chaque plateforme disposera également d'un port réseau et de deux ports USB dédiés, tandis que la partie ION disposera également d'un port HDMI. Les deux parties sont également reliées par un lien réseau Gigabit interne, évitant de devoir utiliser les ports réseau pour faire communiquer les deux systèmes.
Pour les extensions, la partie ION disposera d'un port PCI et de deux ports SATA, tandis que la partie P45 proposera 6 ports SATA et, un port PCI-E 16x, un port PCI-E 1x et un port PCI. Enfin, côté alimentation, la partie P45 nécessitera une alimentation ATX classique, tandis que la partie ION disposera de sa propre alimentation passive à haut rendement (supérieur à 85%), livrée avec la carte mère.
La carte sera proposée pour environ 400$. Un prix élevé dans l'absolu, mais qui pourrait se révéler être une bonne affaire pour ceux désirant monter un NAS ou un serveur domestique sans trop s'encombrer.
Posté par Matt le 22/09/2009 à 22h08
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Source : PCWorld.fr


Depuis quelques jours, les spécifications détaillées de la prochaine génération de cartes graphiques haut de gamme ATI (compatibles DirectX 11) circulent sur Internet, suite à des fuites émanant de certains journalistes ayant reçu des exemplaires de la Radeon 5870 pour préparer leurs articles avant la sortie officielle, prévue pour le 22 septembre.
Ainsi, on sait que la Radeon 5870 fonctionnera à la même fréquence que l'actuelle Radeon 4890 (850 MHz), mais que sa puce RV870 embarquera deux fois plus de "Stream Processors" que le RV770 des Radeon 4800. On retrouvera donc 1600 SP, accompagnés de 80 TMU et 32 ROP, pour une puissance totale de plus de 2.7 Tflops. La mémoire sera de la GDDR5 à 1.3 GHz sur 256 bits, pour une capacité de 1 ou 2 Go. Sa petite sœur, la Radeon 5850, fonctionnera pour sa part à 700 MHz, avec 1440 SP, 72 TMU et 32 ROP avec une mémoire à "seulement" 1 GHz.
Sur le papier, on peut donc s'attendre à des performances doublées par rapport aux cartes ATI actuelles, et le tout sans augmenter la consommation, puisque la 5870 est donnée pour un TDP de 190W, identique à celui de la 4890.
Du côté d'nVidia, la riposte se prépare aussi, avec le GT300. Très peu d'informations circulent pour l'instant au sujet de cette nouvelle puce. nVidia a toutefois annoncé que cette puce sera plus puissante que le haut de gamme ATI et sera également compatible DirectX 11 et gravée en 40nm. Selon certaines rumeurs, il ne s'agirait par ailleurs par d'un simple rafraichissement de l'actuel GT200, mais bien d'une architecture entièrement nouvelle. Les cartes basées sur cette puce devraient être commercialisées en novembre, donc des informations plus précises devraient commencer à arriver dans les semaines à venir.
C'est donc un beau duel qui se prépare entre ATI et nVidia pour la dernier trimestre, avec pour l'instant un léger avantage à ATI, qui prend nVidia de vitesse et propose une nouvelle carte qui devrait offrir un gros bon de performances.












