
Il y a un an, Microsoft lançait son nouveau capteur optique pour souris, le capteur BlueTrack, qui revenait à un éclairage par LED classique en remplacement du laser et se dotait d'un capteur grand angle, permettant d'améliorer nettement le comportement du mulot sur les surfaces difficiles. Pour l'occasion, nous testions la Explorer Mini Mouse, première souris "mobile" du constructeur à embarquer ce nouveau capteur. Aujourd'hui, la Wireless Mobile Mouse 4000 et la Wireless Mobile Mouse 6000 lui succèdent. Nous avons pû tester la WMM 4000, qui représente donc le milieu de gamme mobile (il existe également une WMM 3000, dépourvue du capteur BlueTrack).
Posté par Matt le 27/10/2009 à 09h35
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Lors de la sortie de sa seconde génération de SSD X25-M, Intel avait promis qu'un firmware supportant le TRIM serait proposé après la sortie de Windows 7. Promesse tenue !
En effet, le géant du semiconducteur a mis à disposition de ses clients un nouveau firmware, numéroté 02HA qui apporte le support de la commande TRIM. Cette commande est supportée nativement sous Windows 7, tandis qu'Intel fournit l'utilitaire SSD Toolbox pour la lancer manuellement ou de façon planifiée sous Windows XP et Windows Vista. Les utilisateurs de Mac OS X et Linux devront encore patienter, Intel n'ayant rien annoncé pour ces plateformes. Ce firmware apporte également un gain de débit en écriture sur le modèle 160 Go, qui frise désormais les 100 Mo/s.
Par ailleurs, un nouveau SSD à base de contrôleur Intel fait son apparition sur le marché : le Kingston SSDNow V-Series 40 Go. Il s'agit d'un clone du X25-X, le SSD low-cost 34 nm qu'Intel devrait lancer en décembre. Son contrôleur offre les mêmes avantages que ceux des modèles plus haut de gamme, à savoir une très bonne tenue des débits en accès aléatoire, mais il se limite par contre à 5 canaux mémoire au lieu de 10. Si les débits en lecture n'en souffrent que très peu (ils restent supérieurs à 200 Mo/s), les débits en écriture séquentielle en pâtissent, en ne dépassant plus les 40 Mo/s. Le prix est par contre très compétitif, à moins de 80€ les 40 Go.
Attention : le V-Series 40 Go ne doit surtout pas être confondu avec les modèles de 64 et 128 Go, basés sur le tristement célèbre contrôleur Jmicron JMF602...
Posté par Matt le 26/10/2009 à 23h34
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Sources : PCWorld et Cowcotland
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D'ordinaire plutôt positionné entée de gamme, Acer vient de présenter un nouvel écran 24", le S243HLbmii, plutôt orienté haut de gamme et particulièrement sobre à l'usage.
Si la dalle reste une dalle 16/9 1920x1080 d'entrée de gamme de type TN (avec un contraste de 1000:1 et un temps de réponse de 2 ms), cet écran arbore un design très original et surtout, se dote d'un rétroéclairage par LED, en remplacement des habituels tubes fluorescents. Un tel rétroéclairage permet d'affiner l'écran (14.5mm d'épaisseur) et d'augmenter fortement le taux de contraste dynamique (8 000 000:1) en jouant plus finement sur le rétroéclairage. Mais il permet également à cet écran d'être particulièrement sobre...
En effet, Acer annoncer une consommation très basse, avec seulement 17.15W (c'est précis...) en fonctionnement, pour une luminosité de 250 cd/m². En veille, elle tombe à 0.55W, ce qui permet d'être conforme aux derniers labels écologiques européennes, qui imposent une consommation en veille inférieure à 1W.
Le S243HLbmii devrait être rapidement disponible, pour moins de 300€.
Posté par Matt le 25/10/2009 à 21h57
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Source : PCWorld
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Les piles à combustible, on en parle depuis bien longtemps. Elles représentent une des solutions d'avenir pour l'alimentation de toute sorte d'appareils électriques, des plus petits (baladeurs, téléphones...) jusqu'aux plus gros (voitures...). Toshiba vient d'en lancer la première application concrète pour l'électronique grand public.
Pour rappel, les piles à combustibles sont des générateurs électriques capables de produire de l'électricité à partir d'un combustible, qui est généralement soit de l'hydrogène, soit du méthanol, et en ne rejetant que de l'eau (pile à hydrogène) ou un mélange d'eau et de dioxyde de carbone (pile à méthanol). L'avantage d'une telle solution est dans la rapidité de la recharge : plutôt qu'une longue recharge en branchant l'appareil à une source électrique, une pile à combustible se recharge simplement en faisant le plein de combustible. De quoi obtenir de longues heures de fonctionnement avec seulement quelques secondes de recharge.

La pile à combustible proposée par Toshiba est encore trop volumineuse pour être intégrées aux appareils mobiles. Elle se présente donc sous la forme d'un boîtier externe, similaire aux systèmes de rechargement solaires, capable de recharger tout appareil s'alimentant via un port USB. Alimentée par un réservoir de 14 ml, le chargeur contient une batterie Li-Ion qui, une fois chargée par la pile à combustible, pourra assurer deux charges complètes de la plupart des téléphones mobiles. Les cartouches de méthanol étant vendues pour environ 34$ par lot de cinq cartouches de 50 ml, le prix de revient d'une charge est de l'ordre de 1$. C'est donc loin d'être économique pour l'instant, mais à l'avantage de permettre des recharges en toutes situations, même sans lumière et loin de toute prise électrique.
Il faudra ajouter à cela le prix de l'appareil, qui dépassera les 300$ lors de sa mise en vente sur le marché japonnais, le 29 octobre prochain. On comprend mieux pourquoi la première série sera limitée à seulement 3000 exemplaires.
Posté par Matt le 23/10/2009 à 22h36
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Source : Engadget via Ptit_boeuf
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Parmi les arguments phare des détracteurs de SSD, il y a la durée de vie limitée des mémoires flash. En effet, celles-ci sont généralement limitées à environ 10 000 écritures pour les mémoires MLC et 100 000 pour les SLC. Mais Micron pourrait bien les faire taire avec sa prochaine génération de mémoires flash pour entreprises.
En effet, le constructeur a annoncé avoir produit les premiers exemplaires d'un nouveau type de mémoire flash, destinées au marché des entreprises, et bien plus endurantes que les modèles actuels, puisque le constructeur annonce pas moins de 30 000 cycles en MLC et 300 000 en SLC. C'est donc trois fois plus que les MLC et SLC classiques, et même six fois plus que les MLC Micron en 34nm, pour lesquelles le constructeur ne promet que 5 000 cycles.
Ces puces seront gravées en 34nm et fabriquées en masse à partir de 2010, dans des capacités de 4 Go en MLC et 2 Go en SLC. Il y a fort à parier qu'elles se retrouvent dans une déclinaison haut de gamme du X25, Intel et Micron étant étroitement liés sur le marché de la mémoire flash. Reste à voir si le prix ne sera pas prohibitif...
Posté par Matt le 21/10/2009 à 17h39
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Source : Hardware.fr

À deux jours du lancement de Windows 7, Apple prépare ses armes pour lutter contre le nouvel OS de Microsoft, qui devrait induire une hausse des ventes d'ordinateurs dans les prochains mois. Les changements concernent toute la gamme grand public du constructeur, de l'iMac au Mac Mini en passant par le Macbook.
La gamme iMac est entièrement renouvelée, avec un nouveau design, assez proche de l'ancien, mais plus fin et doté d'un châssis "unibody". Les modèles 20" et 24" 16/10ème sont remplacés par des modèles 21.5" et 27" 16/9ème de type IPS et offrant des résolutions élevées : 1920x1080 pour le 21.5" et 2560x1440 (!!!) pour le 27". La gamme se compose en tout de 4 modèles :
- modèle à 1099€ : écran 21.5", Core 2 Duo 3.06 GHz, 4 Go de RAM, 500 Go de disque dur, puce graphique intégrée nVidia GeForce 9400M,
- modèle à 1349€ : idem mais disque dur de 1 To et carte graphique ATI Radeon 4670 256 Mo,
- modèle à 1499€ : idem mais écran 27",
- modèle à 1799€ : idem mais processeur Core i5 2.66 GHz (quadri-cœur) et carte graphique ATI Radeon 4850 512 Mo.
En option, les modèles Core 2 Duo pourront embarquer un processeur à 3.33 GHz et 8 Go de RAM, tandis que le modèle Core i5 pourra se voir doté d'un Core i7 2.8 GHz et de 16 Go de RAM.
Les quatre machines sont dotés d'un lecteur de cartes SD et sont livrées avec un clavier sans-fil et une toute nouvelle souris, la Magic Mouse, sur laquel les boutons et la molette sont remplacés par une surface tactile multi-touch acceptant différents types des gestes.
Du côté Mac Mini, la gamme se compose de deux modèles, vendus 50€ moins cher que ceux de l'ancienne gamme, mais aussi d'un nouveau modèle haut de gamme livré avec Mac OS X Server et dont le lecteur optique a laissé la place à un second disque dur :
- modèle à 549€ : Core 2 Duo 2.26 GHz, 2 Go de RAM, 160 Go de disque dur, puce graphique intégrée nVidia GeForce 9400M,
- modèle à 749€ : Core 2 Duo 2.53 GHz, 4 Go de RAM, 320 Go de disque dur, puce graphique intégrée nVidia GeForce 9400M,
- modèle serveur à 949€ : Core 2 Duo 2.53 GHz, 4 Go de RAM, 2x500 Go de disque dur, puce graphique intégrée nVidia GeForce 9400M.
Enfin, la dernière machine concernée par cette mise à jour est le Macbook, dernier survivant de la génération "polycarbonate". S'il conserve toujours ce matériau pour sa structure, il adopte désormais la forme des Macbook Pro Unibody et leur écran rétro-éclairé par LED, mais reste un peu plus épais. Il opte également pour la batterie inamovible de grande capacité, qui lui permet d'afficher 7h d'autonomie. Un record dans cette gamme de prix, puisqu'il passe de 999€ à 899€. A l'intérieur, on trouve un processeur Core 2 Duo 2.26 GHz, 2 Go de RAM, 250 Go de disque dur et une 9400M.
Plus d'infos et de photos sur le site d'Apple :
Posté par Matt le 20/10/2009 à 22h48
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Source : Macbidouille

OpenMoko, le fabricant du FreeRunner, un téléphone entièrement open-source, y compris au niveau du matériel, vient de présenter un nouveau produit assez original : le WikiReader.
Sous ce nom se cache un produit qui rappellera les dictionnaires électroniques d'il y a quelques années, mais en version boostée. Il s'agit en effet d'un petit appareil électronique doté d'un écran LCD tactile monochrome et contenant trois millions d'articles issus de la version anglaise de Wikipedia.
N'embarquant aucune connexion réseau, il n'offre donc malheureusement qu'un contenu statique, tandis qu'un abonnement à 30$ par an permettra de recevoir des mises à jour semestrielles sur carte SD. L'appareil est facturé un peu moins de 100$ et fonctionne avec deux piles AAA, lui conférant une très longue autonomie.
Mais à ce prix et avec un contenu mis à jour seulement deux fois par an, le WikiReader risque d'avoir de la peine à lutter contre les lecteurs de livres électroniques, comme les Sony Reader Pocket et Reader Touch dont nous vous parlions il y a quelques mois et les smartphones et PDA connectés qui, bien que plus chers, offrent bien plus de souplesse et un contenu actualisé très régulièrement, voir en temps réel.
Posté par Matt le 14/10/2009 à 22h40
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Source : Clubic

SanDisk, l'un des principaux constructeurs de mémoires flash, a lancé aujourd'hui une nouvelle génération de puces flash, qui pourrait contribuer à une nette baisse des prix, en doublant la densité de stockage : les MLC X4.
Alors que les MLC classiques stockent deux bits par cellule, contre un seul pour les SLC, les MLC X4 montent comme leur nom l'indique à quatre bits par cellule. Une technologie qui a coûté à SanDisk cinq ans de recherche en collaboration avec l'université de Tel Aviv. Ceci permet à SanDisk d'être le premier constructeur à proposer des puces de 64 Gbits (8 Go) sans pour autant avoir basculé vers un processus de gravure de dernière génération, puisqu'elles sont encore gravée en 43nm, alors qu'Intel/Micron travaille actuellement en 34nm et que Samsung est sur le point de se lancer sur le 32nm. Ce petit retard sur la finesse de gravure empêche d'ailleurs SanDisk de revendiquer le titre de mémoire la plus dense (la MLC X3 d'Intel/Micron la dépasse de peu), mais leur permettra de produire ces puces haute densité à moindre coût, en utilisant les chaines de production existantes.
Dans un premier temps, ces puces seront utilisées dans des cartes mémoire et dans des clés USB de 8 et 16 Go, embarquant donc une ou deux puces. Intel/Micron avait également fait ce choix pour ses puces X3, en expliquant qu'elles n'étaient pas suffisamment rapides et fiable pour être utilisées dans les SSD. Il est donc permis de supposer que SanDisk se retrouve face à la même problématique.
Ces nouvelles puces pourraient toutefois avoir un impact à la baisse sur le prix des SSD, en faisant réduire légèrement la demande sur les puces MLC classiques, alors que le marché de la mémoire MLC est actuellement saturé par la demande.
Posté par Matt le 13/10/2009 à 21h43
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Source : EETimes via Ptit_boeuf

Ceux qui ont suivi le marché des SSD ont sans doute entendu parler de Jmicron et de son contrôleur JMF602, qui a fait couler beaucoup d'encre à cause de ses performances inconsistantes et très éloignées de ce qu'on attend d'un SSD. Mais le constructeur pourrait faire un retour un peu plus glorieux en cette fin d'année.
En effet, des SSD basés sur le nouveau contrôleur Jmicron, le JMF612, commencent à arriver sur le marché avec une évolution importante par rapport au JMF602 : le support d'un cache à base de mémoire DDR2, dans des capacités de 64 à 128 Mo. Sachant que l'absence de cache était pointée du doigt comme principale responsable des piètres performances du JMF602, il est donc permis d'espérer qu'elles ne soient plus qu'un mauvais souvenir. Et c'est ce que les premiers tests semblent confirmer.
En effet, quelques résultats de benchs commencent à circuler, et ils sont plus que corrects. Ainsi, sous CrystalDiskMark, un SSD de marque CFD, embarquant un JMF612 et 64 Mo de RAM atteint 255 Mo/s en lecture séquentielle, 168 Mo/s en écriture séquentielle, 160/60 Mo/s en lecture/écriture aléatoire par blocs de 512 Ko, mais surtout, atteint 12 Mo/s sur des accès aléatoire de 4 Ko, aussi bien en lecture qu'un écriture. Un exercice où le JMF602 était particulièrement mal à l'aise. Photofast a pour sa part lancé le G-Monster V5j, qui embarque 128 Mo de cache, donc devrait offrir des performances légèrement supérieures.
Ces résultats restent tout de même inférieurs à ceux des meilleurs du marché, mais, s'ils se confirment dans la durée (nous ne savons pas encore si ce contrôleur supporte le TRIM et dispose d'un "garbage collector"), les SSD utilisant ce contrôleur pourraient largement contribuer à la démocratisation de ce type de supports, car ils devraient être commercialisés à des tarifs très concurrentiels. Des modèles à 64 Mo de cache sont par exemple proposés au Japon pour à peine 230€ en version 128 Go.
Posté par Matt le 13/10/2009 à 11h17
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Source : PCWorld

La technologie OLED est l'une des plus prometteuses pour les écrans plats, en offrant un taux de contraste excellent (théoriquement infini), une rémanence nulle, des temps de réaction très courts, une consommation réduite... mais elle est aussi un peu l'arlésienne, la disponibilité des écrans OLED étant sans cesse repoussée à cause de grosse difficultés à monter dans les tailles. Mais chez Mistu', ils n'ont peur de rien et ont fait la présentation d'un écran OLED de... 155 pouces !
Pour arriver à ce résultat, alors que personne n'arrive à produire convenablement des dalles OLED de plus d'une dizaine de pouces, les ingénieurs de Mitsubishi ont en fait rusé un peu : leur dalle 155 pouces est en fait un assemblage de 720 petites dalles carrées d'une dizaine de centimètre de côté. Vu de loin, l'illusion est parfaite, on a l'impression de voir un écran constitué d'une dalle unique. Et ça tombe bien, il est prévu pour être vu de loin, puisque le marché auquel il est destiné est celui des écrans publicitaires. Dans cette optique, il présente d'ailleurs un autre atout : l'assemblage des dalles n'est pas totalement figé, ce qui permet par exemple de courber l'écran pour lui faire suivre la courbe d'une façade.
Par contre, vu la destination de la bête, Mitsubishi n'a pas fait d'efforts sur la résolution, ce qui rend cet écran inutilisable pour se faire un super home cinéma (à condition d'avoir une pièce assez grande). En effet, chaque dalle est constituée d'une matrice de 16x16 pixels, soit à peine plus de 180 000 pixels pour l'ensemble de la dalle. Ceci permet de réduire grandement le coût de fabrication, mais limite la résolution à quelque chose de l'ordre de 640x288... Pour la quad HD, on repassera.
Reste à voir si ce procédé pourrait aussi être appliqué à des écrans de taille plus raisonnable et à des résolutions plus élevées. La principale difficulté sera alors probablement le masquage de la jonction entre les dalles, bien plus difficile à rendre invisible avec des pixels de moins d'un mm qu'avec des pixels de l'ordre du cm.










