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nVidia

Les p'tits gars du marketing de chez nVidia ne doivent vraiment pas savoir quoi faire de leur journées... En effet, après les renommages en série des puces nVidia, le constructeur vient de présenter une nouvelle carte d'entrée de gamme, la GeForce GT 440, dotée de... 3 Go de RAM !

nVidia GeForce GT 440

Cette quantité de RAM est d'ailleurs probablement le seul point qui la fera un peu sortir du lot, cette carte ne risquant pas de se distinguer par ses performances, vu ses spécifications. En effet, son GPU une une puce Fermi à 144 processeurs de flux, et cadencée à 594 MHz, ce qui lui donne une puissance de calcul théorique de 342 Gflops, soit à peu de choses près l'équivalent de la 8800 GT, une carte sortie il y a trois ans. Elle disposera d'un peu plus de puissance en texturing (14.3 Gtexels/s contre 9.6), mais d'une bande passante mémoire moindre, avec son bus mémoire 192 bits à 900 MHz, qui ne débitera que 40.2 Go/s (contre 51.6).

On peut donc se demander quel est l'intérêt d'une telle quantité de mémoire sur ce type de carte, à part pour gagner au jeu de celui qui a la plus grosse... En effet, les applications capables de tirer partie d'une très grande quantité de mémoire sont généralement aussi les plus gourmandes en puissance de calcul et en bande passante. Cette carte n'aurait donc probablement pas manqué de mémoire si elle n'en avait été dotée que de 768 Mo...

Posté par Matt le 18/10/2010 à 22h56
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Source : PCWorld

Crucial

Depuis quelques temps, Crucial casse les prix sur ses SSD M225. On trouvait en effet le modèle 256 Go à moins de 400€ sur le site du fabricant, qui semble bien décidé à liquider ses stocks de ce modèle d'ancienne génération. Grosbill fait encore plus fort, en proposant le Crucial M225 256 Go à 299€ !

Crucial M225 256 Go

On se rapproche donc de plus en plus de la limite psychologique de 1€/Go (alors que les disques durs de grande capacité sont désormais à environ 5cts/Go). Rappelons que le Crucial M225 est un SSD basé sur le contrôleur Indilinx Barefoot, un contrôleur d'ancienne génération, mais qui reste globalement performant, sans problème majeur connu, et avec le support du TRIM.

Si vous êtes intéressé, profitez en rapidement, je ne serais pas surpris qu'il y ait une erreur de tarification, la version 128 Go étant affichée à seulement 20€ de moins.

Posté par Matt le 18/10/2010 à 11h28
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Source : Bunios sur le forum Macbidouille

Intel

Si le succès de l'USB est incontestable pour connecter à peu près tous les types de périphériques possibles et imaginables, il lui reste un défaut qui lui est souvent reproché : sont manque de puissance d'alimentation, celle-ci étant limitée à 2.5W.

Une limite qui n'est pas gênante pour une clé USB ou un clavier, mais pose vite problème pour des périphériques plus gourmand, comme un disque dur 3.5" ou une imprimante. Le Firewire, qui fait partie des concurrents directs de l'USB, est bien plus souple à ce niveau, puisqu'il offre une puissance de plusieurs dizaines de watts, avec une tension d'alimentation pouvant atteindre 30V.

Pour permettre à l'USB de rattraper le Firewire sur ce point, après l'avoir largement surpassé sur les débits depuis l'introduction de l'USB 3.0, Intel planche donc sur une important évolution de la norme, visant à augmenter très sensiblement la puissance d'alimentation, et donc à éliminer une partie des blocs d'alimentation externes accompagnant nos périphériques.

Intel vise une tension pouvant aller jusqu'à 42V (contre 5V actuellement, et 12V dans le non officiel USB+Power) et une intensité pouvant monter à 1.8A (contre 500mA actuellement pour un port actif et 1.5A pour un port dédié à la charge), pour une puissance maximale de 35W (soit 14 fois plus que l'USB classique). Avec une telle puissance, l'alimentation des disques durs 3.5" ne sera plus un problème, et ces nouveaux ports USB devraient également permettre une recharge plus rapide des appareils mobiles.

Posté par Matt le 12/10/2010 à 09h50
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Source : Macbidouille

SandForce

Alors qu'Intel vient tout juste de dévoiler les spécifications de ses SSD de 2011, SandForce réagit déjà en annonçant sa gamme de contrôleurs SF-2000, qui succédera aux réputés SF-1200 et SF-1500.

Cette gamme se composera de trois modèles pour entreprise (2300, 2500 et 2600) et d'une version grand public (2200). Seules les spécifications des modèles entreprise ont été dévoilées pour l'instant.

Le SF-2500 prendra en charge le SATA 6 Gbits/s (alors que le nouveau contrôleur Intel reste limité à 3 Gbits/s), ce qui lui permettra d'atteindre des débits séquentiels de 500 Mo/s, très supérieurs aux débits actuels, avec également une légère amélioration des performances en accès aléatoire (60 KIOPS contre 50). Il supportera les mémoires SLC, eMLC et MLC, qu'elles soient de la génération 30nm ou de la génération 20nm. Comme les nouveaux contrôleurs Intel, le SandForce 2500 supportera le chiffrement matériel, mais avec des clés plus longues, puisqu'ils pourront travailler en AES-128 ou AES-256. Comme les SandForce 1000, il fonctionnera sans mémoire cache externe.

Le SF-2600 reprendra les mêmes caractéristiques, mais en se dotant en plus d'un pont SATA vers SAS, et il supportera des secteurs logiques de taille différente de 512 octets. Le SF-2300 sera pour sa part un SF-2500 capable de fonctionner en environnements extrêmes.

Posté par Matt le 08/10/2010 à 12h20
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Source : SandForce

Intel

Intel a enfin révélé les spécifications de sa prochaine génération de SSD, dont le nom de code Postville Refresh avait déjà été aperçu à diverses occasions sur les roadmap du constructeur. Ils embarqueront de la mémoire gravée en 25nm et une nouvelle version du contrôleur.

Un nouveau contrôleur qui permet des gains relativement importants sur les performances, en particulier en écriture. Ainsi, sur la version grand public hautes performances, le X25-M, les débits en écriture séquentielle passeront de 100 Mo/s à 170 Mo/s, et les écritures aléatoires de 4 Ko passeront de 8 600 opérations par seconde à 40 000. En lecture, les débits ne bougent pas en séquentiel (250 Mo/s), mais le nombre d'accès de 4 Ko par seconde atteindra 50 000, contre 35 000 actuellement.

L'endurance de ces nouveaux SSD progresse également fortement, en passant de 7.5/15 To d'écritures aléatoires de 4 Ko à 30/60 To. Une progression sans doute aidée par le nouveau contrôleur qui disposera désormais d'un vrai cache (sur les X25-M actuels, le cache ne sert que pour stocker des structures utilisées par le contrôleur, pas pour stocker des données en attente d'écriture), accompagné d'une réserve d'énergie permettant de sauver les données du cache en cas de coupure d'alimentation électrique. Enfin, le contrôleur supporte le chiffrement en AES-128.

Du côté des SSD pour entreprise, les X25-E, qui n'ont pas changé depuis la première version, on passe de la mémoire SLC 50nm à de la eMLC 25nm. La eMLC ou "Enterprise MLC" est une mémoire de type MLC, mais plus endurante que la MLC classique. Là encore, les débits séquentiels restent inchangés en lecture (250 Mo/s), mais progressent légèrement en écriture (200 Mo/s au lieu de 170 Mo/s), tandis que le débit d'I/O 4 Ko passe de 35 000 à 50 000 en lecture et de 3 300 à 5 000 en écriture (notez que la méthode de mesure n'est pas la même que pour les X25-M, d'où les chiffres inférieurs). L'endurance reste similaire à l'ancienne version, avec 900 To à 1.4 Po, selon les modèles, contre 1 à 2 Po pour le X25-E actuel. Le X25-E bénéficiera bien entendu aussi du cache protégé contre les coupures d'alimentation et du chiffrement AES-128.

Ces nouveaux modèles auront toutefois un défaut pas rapport à leurs prédécesseurs : la consommation électrique est revue à la hausse. Le X25-M passera de 3W en charge et 60mW au repos à 6W en charge et 75mW au repos, tandis que le X25-E passera de 3W/60mW à 5W/95mW. On peut toutefois espérer qu'une partie de cette augmentation soit due au chiffrement AES-128, et ne concernera donc que ceux qui l'auront activé.

Les X25-M seront déclinés en capacités de 80, 160, 300 et 600 Go, à des prix au Go qui devrait être diminué quasiment de moitié par rapport aux versions actuelles, tandis que le X25-E sera proposé en 100, 200 et 400 Go. Un nouveau X25-V de 40 Go est également au programme. Tous ces SSD devraient arriver sur le marché fin 2010 ou début 2011.

Posté par Matt le 06/10/2010 à 23h54
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Source : PCWorld

Panasonic

Surtout connu en Europe pour ses appareils photos et ses équipements home-cinema, Panasonic s'apprête à se lancer sur le très concurrentiel marché des téléphones mobiles. Et pour ce faire, il compte profiter de la notoriété de sa gamme d'appareils photos Lumix.

Panasonic Lumix Phone

En effet, ce téléphone sera babptisé Lumix Phone et sera le croisement d'un appareil photo numérique compact avec un "feature-phone". La photo sera donc son point fort par rapport à ses concurrents, avec un capteur CMOS de 13.2 megapixels et une déclinaison mobile de la puce Venus Engine qu'on trouve déjà dans les appareils photos de la marque. En plus des photos, le Lumix Phone pourra enregistrer des vidéos en HD. L'optique est un objectif grand angle (équivalent 27mm), malheureusement à focale fixe, ce qui laissera un gros avantage aux appareils photos compacts.

Pour le reste, le Lumix Phone reprend bon nombre des fonctions qu'on peut attendre d'un téléphone haut de gamme : 3G, WiFi, Bluetooth, slot micro-SDHC, grand écran (3.3" 640x480) et même un tuner TV. Il fonctionnera sous un système Linux développé en collaboration avec l'opérateur NTT DoCoMo, leader du marché au japon. Plutôt encombrant, en raison de son appareil photo (116x52x17.7 pour 146g), ce Lumix Phone devrait surtout intéresser ceux qui veulent absolument se passer d'un appareil photo dédié, pour qui ces dimensions supérieures à la normale seront acceptables. Il devrait être lancé en Asie début 2011, à un prix non communiqué pour l'instant.

Posté par Matt le 06/10/2010 à 10h20
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Source : Le Journal du Geek via Ptit_bœuf

nVidia

Alors qu'ATI a cessé depuis quelques temps de fabriquer et vendre des cartes graphiques directement sous sa marque, nVidia semble tenté de prendre le chemin inverse, en commençant à vendre des cartes en magasin, et non plus seulement aux constructeurs de cartes graphiques.

nVidia GeForce GTX 460

En effet, la chaîne américaine Best Buy commercialise depuis peux une GeForce GTX 460 vendue sous la marque nVidia. La GTX 460 est probablement le modèle qui se vend le plus actuellement chez nVidia, en étant l'un des seuls à être véritablement compétitif face aux solutions ATI, et il n'est pas surprenant que, vue la situation difficile qu'occupe actuellement nVidia sur le marché des cartes graphiques, le concepteur des GeForce ait décidé de les commercialiser directement, ce qui devrait lui permettre d'augmenter un peu sa marge.

Les constructeurs de cartes partenaires d'nVidia risquent par contre de mal accueillir la nouvelle, nVidia se plaçant ainsi en position de force, en étant capable de proposer des tarifs de détail qu'aucun constructeur tiers ne pourra se permettre. Reste toutefois à voir s'il s'agit là juste d'une offre temporaire réservée à Best Buy ou si nVidia va continuer dans cette voie.

Posté par Matt le 05/10/2010 à 23h46
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Source : DarkVision Hardware via Ptit_bœuf

HTC

Comme nous l'évoquions cet été, le succès d'Android profite fortement à HTC, le constructeur taïwanais dont les smartphones Android sont régulièrement considérés comme des références du secteur. Les chiffres des troisième et quatrième trimestres 2010 devraient confirmer cette tendance.

En effet, selon les estimations de différents fournisseurs de composants pour smartphones, les ventes d'HTC devraient atteindre 7 à 8 millions d'unités au 3ème trimestre (contre 5.9 millions au 2ème) et pourrait friser les 10 millions au 4ème trimestre. De quoi permettre au taïwanais d'aller talonner Apple dans la course à la seconde place des fabricants de smartphone, puisque les ventes d'Apple sont pour leur part estimées à une grosse douzaine de millions au 3ème trimestre et une petite douzaine au 4ème trimestre.

RIM resterait pour sa part en tête, en augmentant son avance par rapport à Apple, mais en perdant un peu de terrain sur HTC.

Posté par Matt le 29/09/2010 à 10h40
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Source : PCInpact

Oracle

Oracle n'en fini plus de sa boulimie, qui est en train d'en faire un des plus grands géants de l'informatique. Ainsi, après avoir racheté pas moins de 65 entreprises en cinq ans (plus que Google !), l'éditeur ne compterait pas s'arrêter là, et chercherait de quoi se nourrir du côté des concepteur de processeurs.

C'est en effet ce qu'à annoncé de façon on ne peut plus claire Larry Ellison, CEO du groupe, à l'occasion de l'OpenWorld 2010 : "Vous allez nous voir acheter des concepteurs de puces. Nous désirons posséder une plus grande part de la propriété intellectuelle utilisée dans les puces informatiques". Notez au passage que Larry Ellison a bien employé un pluriel, manifestant donc son intention de ne pas se contenter d'une seule acquisition...

Reste à voir qui seront les cibles d'Oracle. La première qui vient à l'esprit des analystes est bien entendu AMD, qui est dans les moyens d'Oracle, et qui équipe déjà une partie des serveurs de Sun, récemment racheté par Oracle. Toutefois, le gros de la valeur d'AMD provient de ses activités grand public, qui n'en font pas vraiment le meilleur choix pour Oracle, concentré sur le marché des entreprises.

Un choix plus logique serait de racheter la division processeurs de Fujitsu, qui travaille sur les processeurs SPARC, qu'on retrouve également dans les machines de Sun. Oracle pourrait également se tourner vers un concepteur de puces basées sur l'architecture ARM, dont on évoque de plus en plus souvent l'arrivée sur le marché des serveurs, d'autant que ces puces dotées de cœurs peu puissants, mais compacts et peu gourmands en énergie pourraient être particulièrement adaptées à des serveurs de base de données.

Enfin, certains évoquent un rachat d'nVidia, dont les GPU sont de plus en plus utilisés dans le marché du calcul hautes performances (HPC). Mais tout comme pour AMD, la très importante part du marché grand public dans le chiffre d'affaire d'nVidia pourrait refroidir Oracle.

Posté par Matt le 28/09/2010 à 10h10
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Source : X-bits Labs

Au milieu de sa large gamme de smartphone, l'opérateur mobile américain AT&T propose un modèle qui se démarque des autres par sa connectivité, le Genus, premier smartphone à pouvoir communiquer directement avec un satellite, sans passer par une antenne relais.

Doté d'un design façon Blackberry, avec son écran 2.6" en mode paysage et son clavier 38 touches, le Genus fonctionne sous Windows Mobile 6.5, et propose donc toutes les fonctions d'un vrai smartphone : navigation Internet (Internt Explorer), mails, SMS et calendriers (Outlook), lecteur multimédia, etc... Il ne dispose que de 100 Mo de mémoire intégrée, mais elle est extensible via carte micro SD. Comme tout smartphone qui se respecte, il embarque également une caméra (QVGA), le Bluetooth, le WiFi et une puce GPS.

AT&T Genus TerreStar

Malgré sa connectivité satellitaire, il est de dimensions raisonnables, avec moins de 12cm de haut, 6.5cm de large, et une épaisseur comprise entre 16.25 et 19.25mm seulement. Un grand pas en avant par rapport aux téléphones satellites classiques, souvent limités à la téléphonie et aux SMS, et qui sont généralement dotés d'énormes antennes, les rendant inutilisables au quotidien.

La liaison satellite transite par TerraStar-1, le plus gros satellite de télécommunications au monde, mis en orbite il y a un an par Ariane 5. Les tarifs, bien qu'élevés dans l'absolu, sont plutôt raisonnables pour un téléphone satellite, avec 65cts par minute de communication, 40cts par SMS et 5$ par Mo de données, en plus de l'option satellite facturée 25$ par mois. Pour éviter que l'utilisateur subisse en permanence ces coûts élevés, le Genus a le bon goût d'intégrer aussi une puce 3G. Ainsi, il ne fonctionnera sur satellite que dans les zones non couverte en 3G, qui sont assez nombreuses aux USA.

TerraStar-1 ne couvrant que le territoire américain, il y a par contre relativement peu de chances de voir le Genus débarquer par chez nous dans un avenir proche. Il pourrait pourtant se révéler utile pour certains abonnés français, notamment dans les massifs montagneux, où la couverture est encore loin d'être complète.

Posté par Matt le 23/09/2010 à 23h40
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Source : PCWorld